Messes des jeunes

Dimanche 11 février, Saint Bernard 18h.

Chaque mois, sur la zone   pastorale de Strasbourg, une messe est célébrée pour les adolescents de 12 à 17 ans. Ce dimanche 11 février, elle aura lieu à l’église Saint-Bernard, à 18h.

La décoration, le choix des chants, la feuille de chants, les lectures, la procession des offrandes, le temps convivial à la fin avec gâteaux et boissons, tout cela sera réalisé par les jeunes de notre communauté qui se préparent à la profession de foi et à la confirmation. La messe sera de tonalité festive, avec notamment des chants de Glorious et un refrain de Taizé. Des paroissiens, enfants et adultes, et un invité, joueront du piano et de la guitare électriques, du cajón, du violoncelle et de la trompette, et animeront les chants. Un moment spirituel pour les jeunes, tel qu’il a été voulu par les jeunes… Une messe qui devrait parler à leur sensibilité !

Toutes ces personnes sont là pour moi

Tous les personnages d’un récit biblique ou évangélique ont leur importance. Comme pour nous dire que nous avons chacun, chacune une importance unique dans le dessein de Dieu. En effet, nous sommes tous porteurs d’au moins un signe, une originalité, un talent qui doit fructifier pour le Royaume de Dieu.

Dans le récit de la Présentation au Temple, il y a Joseph et Marie, Syméon, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.

Jacob, avant de mourir, disait que d’Aser vient un pain savoureux. Anne nous suggère-t-elle qu’un délicieux pain nous sera bientôt partagé ?

Syméon, lui, clôture la Première Alliance. Certains acteurs de cette longue période n’ont pas démérité, mais ce temps doit maintenant mourir paisiblement et laisser place au Messie des derniers temps.

Il y aura encore Jean-Baptiste, mais comme une charnière, un fort tenant pour une jonction définitive entre les deux Testaments.

Marie, elle, vit, et revivra pour chacun de ses enfants spirituels, une Présentation réitérée, et un glaive transpercera son cœur pour chaque innocent maltraité et chaque arrogant adulé.

Joseph, lui, incarne tout homme qui dans sa vie adopte Jésus, sa divinité, son évangile, tout homme qui lui consacre sa vie, se sent responsable des autres, et qui chemine fidèlement en présence du Christ jusqu’à la mort.

Toutes ces personnes sont là pour moi (pas moi tout seul bien sûr). Elles annoncent le Christ pour que je me lève et que je marche avec lui, me nourrisse de lui, et que je puisse un jour m’en aller en paix, selon sa Parole, car elles auront contribué à m’ouvrir les yeux sur le Salut de mon âme.

P. Bernard


Image: Les proches de Jésus – Anonyme, église de Rosny-sur-Seine, XVII siècle

Besoin de matériel pour bébé !

Le Collectif Réfugiés de la communauté de paroisses St Maurice-St Bernard accompagne en ce moment une famille afghane en grande difficulté de logement et qui va accueillir en mars leur troisième enfant. Dans cette perspective, la famille aimerait pouvoir disposer du matériel d’accueil pour bébé et notamment : poussette, porte bébé, petit-lit parapluie.

Pour toute proposition vous pouvez appeler ou laisser un message à Barbara Calligaro au 06 21 41 47 50. Merci !

C’est quoi la Présentation ?

Fête de la Présentation du Seigneur, le 2 Février.

Ce qu’on appelle communément la « Chandeleur » est en fait la fête liturgique de la Présentation du Seigneur au Temple, célébrée le 2 février.

L’Eglise célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée de ce verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus « lumière pour éclairer les nations ».

Les lectures du jour nous appellent à la suite du vieillard Siméon à nous laisser éclairer par l’Esprit Saint et à accueillir le Christ dans notre vie. Vivre en chrétien la fête de la Chandeleur, c’est remettre le Christ au centre de nos préoccupations.

Siméon se situe dans la rencontre authentique et confiante avec Dieu qui lui apporte la paix et dont il se sait aimé. La liturgie nous invite à entrer dans cette démarche, à aller à la rencontre du Christ, guidés par l’Esprit Saint, pour qu’au moment de quitter ce monde, nous puissions dire à la suite de Siméon :

« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix selon ta parole. »

Lc 2, 22 – 40

(Source : Site de la Conférence des évêques de France)


Image: miniature tirée du Ménologe de Basile, XI siècle.

Bibliothèque paroissiale !

Bibliothèque paroissiale dimanche 4 février à St Maurice.

Des livres chrétiens pour adultes, jeunes et enfants vous sont prêtés gratuitement pour un mois, pour approfondir votre foi, votre culture religieuse et votre vie intérieure, et pour vous aider à parler de Jésus et de Dieu à vos enfants ainsi qu’à prier et chanter ensemble.

Contact et pour en savoir plus : ✉️ cooperatrice@stm-stb.fr – 📞 07 83 00 26 98

Je t’envoie vers eux, pour leur ouvrir les yeux…

Un discours de Saint Paul, tiré des Actes des Apôtres (Ac 26, 9-23).

Pour moi, j’ai pensé qu’il fallait combattre très activement le nom de Jésus le Nazaréen. C’est ce que j’ai fait à Jérusalem : j’ai moi-même emprisonné beaucoup de fidèles, en vertu des pouvoirs reçus des grands prêtres ; et quand on les mettait à mort, j’avais apporté mon suffrage. Souvent, je passais de synagogue en synagogue et je les forçais à blasphémer en leur faisant subir des sévices  au comble de la fureur, je les persécutais jusque dans les villes hors de Judée.

C’est ainsi que j’allais à Damas muni d’un pouvoir et d’une procuration des grands prêtres ; en plein midi, sur la route, ô roi, j’ai vu, venant du ciel, une lumière plus éclatante que le soleil, qui m’enveloppa, moi et ceux qui m’accompagnaient. Tous, nous sommes tombés à terre, et j’ai entendu une voix qui me disait en araméen : “Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Il est dur pour toi de résister à l’aiguillon.” Et moi je dis : “Qui es-tu, Seigneur ?”

Le Seigneur répondit : “Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Mais relève-toi, et tiens-toi debout ; voici pourquoi je te suis apparu : c’est pour te destiner à être serviteur et témoin de ce moment où tu m’as vu, et des moments où je t’apparaîtrai encore, pour te délivrer de ton peuple et des non-Juifs. Moi, je t’envoie vers eux, pour leur ouvrir les yeux, pour les ramener des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu, afin qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et une part d’héritage avec ceux qui ont été sanctifiés.”

Dès lors, roi Agrippa, je n’ai pas désobéi à cette vision céleste, mais j’ai parlé d’abord aux gens de Damas et à ceux de Jérusalem, puis à tout le pays de Judée et aux nations païennes ; je les exhortais à se convertir et à se tourner vers Dieu, en adoptant un comportement accordé à leur conversion. Voilà pourquoi les Juifs se sont emparés de moi dans le Temple, pour essayer d’en finir avec moi. Fort du secours que j’ai reçu de Dieu, j’ai tenu bon jusqu’à ce jour pour rendre témoignage devant petits et grands. Je n’ai rien dit en dehors de ce que les prophètes et Moïse avaient prédit, à savoir que le Christ, exposé à la souffrance et premier ressuscité d’entre les morts, devait annoncer la lumière à notre peuple et aux nations.

P. Bernard

Je vous raconte… le Dimanche Agapé !

Cathérine Mensch, coopératrice pastorale, nous parle du dernier Dimanche Agapé, en attendant de pouvoir bientôt revivre cette expérience dans notre Communauté de Paroisses…

Le 3ème dimanche de l’Avent, dimanche de la joie, un bon nombre de paroissiens, ainsi que des prêtres de la paroisse (Mgr Marc Stenger, notre curé le P. Bernard Gross, et le P. John Nutayi) se sont retrouvés après la messe de 11h, salle St-Bernard, pour partager un repas sous forme d’auberge espagnole : chacun avait amené un plat à partager, ce qu’il avait de meilleur.

Les tables étaient très joliment décorées par Yolande, avec de belles couleurs, des clémentines et des pommes, des bredele qu’elle avait confectionnés, des lumignons ; Stéphane avait eu la bonne idée de faire trôner au milieu de la salle une statue du Christ au Sacré-Cœur. En effet c’est autour du Seigneur, qui est Amour, que nous nous réunissions dans un esprit de charité fraternelle. Et ce fut un vrai moment de bonheur, de joie familiale et d’amitié chaleureuse, l’occasion de tisser des liens avec des paroissiens que nous ne connaissions pas encore, ou de retrouver des personnes connues, mais d’avoir le temps de les découvrir sous un angle nouveau.

Le but était en effet de souder un peu plus la communauté, d’accueillir les nouveaux – et il y en avait quelques-uns, notamment de l’équipe des adultes préparant les sacrements (baptême, communion et confirmation) autour de leur catéchiste Pascale. Ces jeunes adultes ont vécu un moment de partage, de plaisir et d’échange sur ce qu’ils vivent, hors cadre, leur permettant de mieux se connaître, de mieux percevoir les personnalités, un temps de rires aussi… Une dame plus âgée s’est jointe à leur table et a été intégrée aux discussions, dans une ambiance chaleureuse avec la volonté de connaître l’autre. Chacun s’est présenté, a pu parler de la foi, de tout.

Plusieurs personnes ont témoigné qu’elles espèrent pouvoir être là la prochaine fois, qui sera aussi un dimanche de la joie, mais cette fois-ci le 4ème dimanche de carême.

                                                                                                   Catherine Mensch, coopératrice pastorale


Quelle origine pour cette idée ?

Elle est inspirée de la plus ancienne tradition de l’Eglise, où la célébration de l’Eucharistie était liée à un repas fraternel (cf. 1 Co 11, 25 et Lc 22, 20). A partir de la fin de l’âge apostolique, les repas communautaires se distinguent de l’Eucharistie et sont accompagnés de prières (cf. Jude 12, et Ignace d’Antioche). Le nom d’« agapes » qui les désigne vient du grec agapè qui signifie « charité », et souligne l’aspect communautaire. La Didachè mentionne aussi des repas religieux dont le caractère est discuté. La tradition de l’agape est fréquemment attestée dans les écrits des IIème et IIIème siècles (son déroulement est décrit dans la Tradition apostolique), puis elle perd de son importance.

D’après P.-M. GY, « Agape », dans J.-Y. LACOSTE, dir., Dictionnaire critique de théologie, Paris, 2002 (1998).

Les conférences du mois de février

Mercredis 7 et 21 février, deux conférences, 20h00, à la Salle Saint-Maurice.

Nous allons continuer notre série de conférences avec deux intervenants :

1er mercredi du mois – 7 février
Univers visible et invisible : les anges

par Justine Bernard

Dans l’humanité, il y a un besoin normal de voir, de comprendre, de s’approprier des choses. Le risque serait de vouloir réduire la réalité à ce que nous comprenons. Cependant, si le Credo ou la foi biblique en général, nous rappelle qu’il y a aussi une autre dimension qui va plus loin et plus profondément que notre manière de voir les choses, il est important pour nous de l’intégrer.

3e mercredi du mois – 21 février
Prière

Thème : « Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les véritables adorateurs adoreront le Père dans l’esprit et la vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui adorent, c’est dans l’esprit et la vérité qu’ils doivent adorer. » Jn 4, 23s


Images: La Nébuleuse de l’Ange – ⓒ Rogelio Bernal Andreo – deepskycolors.com

Quel bon plan pour l’année 2024 !

L’enfant Jésus nous a appelé à une renaissance. Sauf que nous ne repasserons pas par le ventre de notre mère, comme le pensait naïvement Nicodème. Nous ne pouvons ressurgir que de nous-mêmes, à partir de ce qu’il y a au fond de nous. Pour le chrétien, en son être, heureusement, il n’y a pas que l’ego ; il y a l’Esprit du Baptême ! Merveille bien trop négligée ! L’Esprit nous donne les vertus théologales, la Foi, l’Espérance et la Charité. Ces dispositions de la grâce nous permettent de nous ouvrir au bien, et de rejeter le mal.

Et les autres vertus, celles que je dois mettre en œuvre avec mon intelligence et ma morale ? Vont-elles ressurgir en 2024 ? Oui, il le faut. L’être vertueux est celui qui pratique librement le bien. La raison doit être bien disposée pour cela. Il faut bien identifier l’objet de notre désir profond, et s’il va dans le sens du bien, le poursuivre fidèlement, en employant les bons moyens.

Pour cela nous avons les vertus cardinales : avec la prudence, nous nous donnerons du temps, de la réflexion et de la prière pour discerner en toute situation ce qui est le bon choix.

Avec la tempérance nous parviendrons à modérer nos désirs et à maîtriser nos instincts, à trouver le juste équilibre dans nos appétits, et à entrer dans une vie morale bonne pour moi et pour les autres (et donc pour la nature).

Avec la force, pleins de courage, nous allons progresser spirituellement et résister aux tentations, tenir nos engagements et dépasser les obstacles (sans cette vertu, les « bonnes résolutions » sont impossibles à tenir. Il faudra s’en souvenir pendant le Carême…).

Enfin, avec la vertu de justice, nous nous tournerons vers les autres comme vers des frères et sœurs ; nous deviendrons capables de bien vivre en société car la justice est la volonté de donner ou de rendre à chacun ce qui lui est dû en toute équité. Quel bon plan pour l’année 2024 qui commence !

P. Bernard

Le Christ s’est fait pauvre pour rejoindre en nous nos pauvretés

Pour soutenir nos frères africains Père John (Nigeria) et Père Paul (Cameroun), je vous propose cet éditorial de « Prions en Eglise Afrique » rédigé par le rédacteur en chef le Père Jean-Paul SAGADOU.

Bonne fête de Noël, Bonne année 2023 et que Dieu bénisse l’Afrique !

P. Bernard Gross

Le Christ s’est fait pauvre …

Chaque année, deux évènements majeurs marquent la fin de l’année : la fête de Noël, célébrée le 25 décembre, et la date du 31 décembre qui marque le dernier jour de chaque année civile. Le désir de chaque chrétien est de vivre ces évènements dans la foi, dans l’espérance et dans la prière.

Dans la préface de la Nativité, nous pouvons lire ceci : « Par lui s’accomplit en ce jour l’échange merveilleux où nous sommes régénérés ; lorsque ton Fils prend la condition de l’homme, la nature humaine en reçoit une incomparable noblesse ; il devient tellement l’un de nous que nous devenons éternels ». Noël célèbre le Fils de Dieu fait homme. Le Christ s’est fait pauvre pour rejoindre en nous nos pauvretés. Pour célébrer notre Dieu fait homme et né dans la pauvreté, je vous propose quelques mots « pauvres » pour vous adresser à Dieu dans la prière à l’occasion de Noël et de l’Épiphanie, mais aussi pour le prier à l’occasion de la nouvelle année et lui confier le présent et l’avenir de notre continent.

Déjà, avec le pape Jean XXIII, nous pouvons commencer cette série de prières, par celle-ci : « Doux enfant de Bethléem, accorde-nous de communier de toute notre âme au profond mystère de Noël. Mets dans le cœur des hommes cette paix qu’ils recherchent parfois si âprement, et que Toi seul peux leur donner. Aide-les à se connaître mieux, et à vivre fraternellement comme les fils d’un même Père. Découvre-leur Ta beauté, Ta sainteté et Ta pureté. Éveille dans leurs cœurs l’amour et la reconnaissance pour ton infinie bonté. Unis-les tous dans Ta charité et donne-nous Ta céleste paix ».

Œcuménisme: conférence le 3 janvier et célébration le 21 janvier

Le mercredi 3 janvier, dans la Salle Saint Maurice à 20h aura lieu une conférence de l’Archimandrite Philippe Ryabykh (Eglise de Tous les Saints, Strasbourg) sur le thème « Nos liens primordiaux avec l’Eglise Orthodoxe ». Nous vous attendons nombreux !

Bien à l’avance, je vous informe aussi que le dimanche 21 janvier, nous vivrons une célébration œcuménique à St Maurice, à 11H00. Ce ne sera pas une Messe, mais un Temps de Prière. Nous aurons la joie d’accueillir Mme la Pasteure Marie-Claire Gaudelet de l’église protestante Réformée St Paul, Mme la Pasteure Roos Van de Keere de la Paroisse Protestante de la Robertsau, le révérend Marck Barwick, de la Communauté Anglicane du Bas-Rhin, un confrère, le Père Thomas Wender, curé de l’Esplanade et le R.P. Christos Filiotis, de la paroisse Orthodoxe Grecque de Strasbourg.

Du grec oikoumené : l’ensemble de la terre habitée

Œcuménisme : Désigne chez les chrétiens ce qui concerne l’ensemble des Églises chrétiennes. Le mot s’applique notamment aux relations entre les différentes confessions chrétiennes. On désigne couramment par « œcuménisme » l’ensemble des efforts visant à l’unité visible des Églises qu’a voulue le Christ.