Ciné-débat – « Un héros très discret »

Les Cinés-Débats reprennent cette année! Projection d’un film, suivi d’un temps d’échange. Nous poursuivons nos cinés-débats le vendredi 17 octobre à 20h avec le film « Un héros très discret ». Dans les derniers mois de la seconde guerre mondiale, un homme qui n’a pas participé à la guerre va se faire passer pour un héros. A force de mensonge, il va se bâtir une réputation hors du commun. (Salle St-Maurice)


A l’issue des Messes du 18 et 19 octobre, 200 médailles miraculeuses, bénies avec de l’eau bénite pour exorcisme, seront à votre libre disposition au fond de l’église.

En 1835, devant le « succès » de la médaille, Mgr de Quélen décide l’ouverture d’un procès canonique qui est confié au Chanoine Quentin, Vicaire général.

En effet, la reconnaissance officielle d’une apparition se fait habituellement par l’Evêque du lieu qui doit rencontrer personnellement le ou la voyant(e). Après quoi, s’il le juge à propos, il poursuit son enquête et la transmet au Saint-Siège via la Nonciature.

Or dans le cas de Catherine, toute cette procédure s’avère impossible car Mgr Quentin se heurte à sa volonté de garder l’anonymat et le silence. Le procès reste donc inachevé.  En 1842, à Rome, Alphonse Ratisbonne* un jeune banquier juif alsacien s’est laissé convaincre par un ami de mettre la Médaille dans sa poche. Le lendemain, en l’église S. Andrea delle Fratte, la Vierge de la Médaille Miraculeuse lui apparaît. Sa conversion soudaine a un immense retentissement. Elle fait l’objet d’un procès canonique qui sera l’acte le plus officiel en la matière. La reconnaissance officielle des Apparitions de la Vierge Marie à Catherine s’est faite… grâce à la médaille elle-même !

En 1854, Pie IX dans la bulle « Ineffabilis Deus » définit le dogme de l’Immaculée Conception. Il semble faire une allusion voulue à la Médaille Miraculeuse en disant de Marie qu’elle était « apparue dans le monde, avec son Immaculée Conception, comme une splendide aurore qui répand ses rayons de toute part ». En 1894, Léon XIII approuve la messe de la fête Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, composée par les lazaristes. En 1897, Léon XIII accorde le couronnement de « la statue de l’Immaculée Conception dite de la Médaille Miraculeuse ». En 1947, après un procès qui comprend une enquête sur les apparitions, Pie XII déclare Catherine sainte.

LES SACRAMENTAUX (Partie 3)

La médaille

Gage de protection, source de grâces, la médaille ovale est un cadeau précieux à faire aux personnes qui nous sont chères. Les rayons qui sortent des anneaux de pierreries entourant les doigts de la Sainte Vierge représentent ainsi les grâces dont elle veut nous combler :

« Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent », a-t-elle confié à sainte Catherine, avant de préciser : « Faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces ».

Voilà pourquoi la médaille miraculeuse orne le cou de tant de personnes, a sa place dans les portefeuilles, sur des bracelets ou des lits d’enfants, est offerte aux invités d’un mariage ou encore placée sur le chambranle des portes de certaines maisons.

Confier à la protection de la Vierge Marie une personne chère

Il ne s’agit pas de simple piété populaire ni de fétichisme superstitieux. Car la Vierge Marie invite en même temps à prier et à s’abandonner entre ses mains, en récitant cette courte phrase inscrite sur la médaille que sainte Catherine a vue apparaître en lettres d’or :

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

Une jeune femme, Mathilde, sensible aux bienfaits de la médaille miraculeuse depuis que sa grand-mère l’emmenait enfant rue du Bac, témoigne être convaincue de son efficacité. Elle offre régulièrement des médailles à ses proches, notamment à ceux confrontés à la maladie. Faisant référence aux anneaux de la Vierge qui ne projettent pas de rayons, représentant les grâces qu’on oublie de lui demander, elle conserve chez elle une grande quantité de médailles, afin de penser à la solliciter souvent.

(Source : Aleteia)
A suivre…

Semaine Missionnaire Mondiale 2025 !

Du dimanche 12 octobre au dimanche 19 octobre 2025, pour la Semaine Missionnaire Mondiale, une première action « missionnaire » va avoir lieu dans notre Communauté de Paroisses.

Elle consistera à nous procurer les « vitamines » indispensables pour témoigner correctement de notre foi catholique. Comme dit St Pierre (1P3, 15) : « Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. »

A partir du mois d’octobre 2025, chaque fois que la Bibliothèque Paroissiale se tiendra à l’église St-Maurice, nous fournirons 1 livre choisi avec soin en 10 exemplaires. 9 seront offerts aux premières personnes qui se présenteront et le désireront, et le 10ème restera pour être prêté.


Chaque année, à l’occasion de la Semaine Missionnaire Mondiale, le Pape choisit un thème et partage dans un message un texte de réflexion, adressé à toute l’Eglise dans le monde, à chaque paroisse, chaque communauté, chaque fidèle.

Pour la SMM 2025, le Pape a donné pour thème : Missionnaires de l’espérance parmi les peuples. 

Trouvez ici ici le message qu’il nous adresse >>>

LES SACRAMENTAUX (Partie 2)

Le sel bénit

Dans la mesure du possible, il est toujours bon d’avoir à portée de main un petit récipient contenant du sel béni. Le plus simple pour s’en procurer est de s’adresser directement au curé de sa paroisse, même s’il n’est pas impossible que celui-ci soit surpris par cette demande peu commune. Trop souvent négligé, son existence est parfois méconnue des fidèles. Pourtant, il s’agit d’un instrument efficace pour faire face au mal, comme en témoigne cette prière utilisée dans les exorcismes.

« Dieu Éternel et Tout-Puissant, nous implorons humblement Ton immense Bonté pour que, dans Ta Tendresse, Tu daignes Bénir et Sanctifier cette créature du Sel que tu as mis à l’usage du genre humain, afin qu’elle soit pour tous ceux qui la prendront le Salut de l’Âme et du corps ; et que tout ce qui a été aspergé ou touché par elle soit libéré de toute impureté et de toute attaque de l’Esprit mauvais, par Jésus Christ, Notre Seigneur qui vit et Règne pour les siècles des siècles. Amen ».

Le crucifix

Le troisième objet béni à posséder à la maison est pour le coup beaucoup plus répandu. En l’occurrence, le crucifix. Non seulement parce qu’il rappelle l’immense amour que Dieu a éprouvé pour hommes, mais aussi parce qu’il se révèle très efficace pour lutter contre le mal. Le crucifix est un véritable fléau pour Satan car il représente tout ce qu’il exècre. C’est pourquoi il est précieux d’en fixer un dans chaque pièce de son logement pour méditer régulièrement sur le grand sacrifice d’amour consenti par Dieu pour les hommes, et pour conserver en permanence à l’esprit ce sur quoi il faut se focaliser au moment de la tentation.

La prière de bénédiction de la croix résume parfaitement les raisons d’en posséder une.

« Ô Saint Seigneur, Père tout puissant, Dieu éternel, fais-nous l’honneur de bénir cette croix pour qu’elle devienne une aide au salut des Hommes. Fais-en un support de foi, un encouragement aux bonnes actions, une rédemption pour les âmes, fais-en une consolation, une protection et un bouclier contre les attaques cruelles des ennemis, par Jésus Christ notre Seigneur ».

(Source : Aleteia)
A suivre…

Fête paroissiale à Saint Bernard !

🎉 Fête Paroissiale – Église Saint-Bernard
📅 Dimanche 5 octobre – Boulevard Jean Sébastien Bach

Venez en famille partager un moment convivial !

👉 Programme :

  • ⛪ 11h00 : Messe de la Fête Patronale
  • 🍕 12h00 : Apéritif et repas (tartes flambées et pizzas – 8€)
  • 🎲 Jeux pour les enfants
  • 🍰 Stand de pâtisseries, bar-café

💡 Participez !
Apportez vos gâteaux et pâtisseries le dimanche matin, de 10h30 à 11h00, au sous-sol de l’église Saint-Bernard. Merci !

🚪 Portes ouvertes du local de l’équipe Saint Vincent.

LES SACRAMENTAUX (Partie 1)

L’utilisation d’objets bénis est l’une des pratiques propres à l’Église catholique les plus controversées et les plus sujettes à la moquerie. Ces gestes, aussi anciens que l’Église, sont souvent considérés comme d’archaïques superstitions.

Et les fidèles sont bien souvent responsables de cette réputation, pour avoir effectivement souvent recours à ces objets de manière superstitieuse, faute d’avoir été correctement formés pour saisir le sens profond de cette démarche. C’est la raison pour laquelle ces objets sont trop souvent utilisés comme des instruments magiques, plutôt que comme des vecteurs de la Grâce. Un phénomène d’autant plus regrettable qu’ils sont censés enrichir la vie spirituelle, et non l’atrophier.

Les objets bénis ont en effet été institués par l’Église pour nourrir en chacun une relation toujours plus intime avec le Christ et pour sanctifier toutes les dimensions de l’existence. Ce sont les extensions des sept sacrements et ils apportent la grâce de Dieu en toute action. Ces objets sont particulièrement utiles dans l’enceinte du foyer. Utilisés avec foi, ils peuvent aider à repousser le mal ou aider chacun à vivre une vie toujours plus proche de Dieu. Voici les trois plus connus d’entre eux qui, utilisés à bon escient, seront de véritables catalyseurs spirituels, indispensables pour tenir à l’écart le mal qui rôde.

L’eau bénite véhicule un double symbole. Le rappel du baptême d’une part, et la purification spirituelle d’autre part.

Elle est réputée très puissante pour écarter le diable qui ne supporte pas sa pureté, lui qui est impur pour l’éternité. Cette eau peut aussi évoquer l’eau qui s’est écoulée du côté du Christ crucifié, rappelant ainsi la défaite définitive subie par Satan ce jour-là.

Il est donc de coutume d’accrocher un petit bénitier au mur de la maison. Il peut s’agir de pièces élaborées ou de simples coupes emplies d’une eau bénite destinée à un usage quotidien. C’est souvent dans l’entrée des maisons ou des appartements que l’on dispose le bénitier, mais il est aussi indiqué d’en placer dans les chambres des membres de la famille. L’idée est d’aider chacun à ne jamais oublier Dieu au quotidien. Et en cas d’urgence, elle peut s’avérer particulièrement précieuse pour repousser une tentation ou un mal soudain !

(Source : Aleteia)
A suivre…

Ciné-débat

Les Cinés-Débats reprennent cette année! Projection d’un film, suivi d’un temps d’échange.

La prochaine diffusion aura lieu le vendredi 26 septembre. Nous visionnerons Le sanctuaire retrouvé, un documentaire portant sur un lieu d’apparition mariale datant de 1635 et dont l’histoire fut redécouverte au début des années 2010.

Les projections des ciné-débats auront lieu les vendredis soir à 20h à la salle paroissiale Saint-Maurice. Avec le père Bernard, nous essayerons de vous proposer un Ciné-débat chaque mois.

Nous varierons les thèmes en proposant différents genres de films, parmi lesquels nous trouverons des thèmes spirituels, des films basés sur un évènement historique, un sujet philosophique ou encore une vie de saint.

L’actualité du prophète Amos

L’activité du prophète Amos n’a duré que quelques mois. Elle fut pourtant assez marquante pour que l’essentiel de son message ait été conservé et transmis. Pour certains de ses contemporains, Amos est vu comme un opposant au régime du roi et de tous ceux qui profitent de cette ère de prospérité pour exploiter les plus faibles.

Amos est le contemporain d’Osée. Tous deux sont les premiers prophètes dont l’enseignement figure dans les Livres saints. Il vient de Juda, le royaume du sud. Mais il se sait envoyé chez ses voisins du nord, au royaume d’Israël. Il n’est ni prêtre, ni prophète reconnu. Il est un simple berger parmi d’autres bergers. Il n’a pas cherché à être prophète mais a été appelé par Dieu alors qu’il gardait le bétail.

Nous allons l’écouter dans la première lecture de dimanche, 21 septembre. Comme nous sommes malgré nous toujours un peu distraits pendant la messe, je souhaite que ce texte ne nous échappe pas dans une certaine indifférence ordinaire. Il est pour notre époque autant qu’il l’était pour la sienne :

« Écoutez ceci, vous qui écrasez le malheureux pour anéantir les humbles du pays, car vous dites : « Quand donc la fête de la nouvelle lune sera-t-elle passée, pour que nous puissions vendre notre blé ? Quand donc le sabbat sera-t-il fini, pour que nous puissions écouler notre froment ?

Nous allons diminuer les mesures, augmenter les prix et fausser les balances. Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent, le malheureux pour une paire de sandales. Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! » Le Seigneur le jure par la Fierté de Jacob : Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits. »

Evidemment, « toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence ».

Prions pour notre pays, pour tous ceux et elles qui gouvernent, ceux et celles qui ont oublié qu’il existe une notion élémentaire de « bien commun ».

P. Bernard Gross


Image: Melozzo da Forlì, le Prophète Amos, 1484-1494, Santa Casa, Loreto, Italie.

Messe de rentrée avec l’Archevêque

Samedi 20 septembre à 17h, Saint Bernard.

Messe de rentrée pour les collégiens et lycéens (et leurs familles !) présidée par notre archevêque Monseigneur Delannoy, à l’église Saint-Bernard.
4 boulevard Jean-Sébastien Bach à Strasbourg.

Cette célébration sera suivie d’un forum des associations à la salle paroissiale au sous-sol,
avec un apéritif « auberge espagnole ». Apportez une boisson ou une spécialité à partager !
L’occasion pour les familles de découvrir les propositions des mouvements, des paroisses et
du diocèse à destination des adolescents, poser des questions et faire connaissance avec
d’autres familles.
Les jeunes peuvent aider :

  • Musique, chant
  • Service de l’autel
  • Accueil et distribution des feuilles de chant
  • Lecture de Parole de Dieu et/ou de la prière universelle
  • Procession des offrandes
  • Quête…
  • Et pourquoi pas, décoration de l’église et mise en page de la feuille de chants !
  • Installation des tables pour le forum et l’apéritif

Contacter:

les animatrices de Doyenné : Clotilde OUSSIALI (clotilde.oussiali@diocese-alsace.fr)
et Sylvie SCHOTT (sylvie.schott@diocese-alsace.fr).

ou Catherine MENSCH
Coopératrice de la pastorale des familles et des enfants
Paroisses Saint-Maurice et Saint-Bernard, Strasbourg
07 83 00 26 98
cooperatrice@stm-stb.fr

Et après la confirmation ?

Après la confirmation — comment poursuivre son chemin de foi… et approfondir sa relation à Dieu ?

La communauté Saint Maurice – Saint Bernard propose un rendez-vous en petit groupe autour d’un repas partagé pour continuer à avancer dans la foi après la confirmation.

« Un ami fidèle n’a pas de prix » (Bible, Ben Sira 6,15).

Rythme : un jeudi soir sur deux (19 h 30 – 21 h).
Thème de l’année : L’amitié à l’école des saints.

Infos : frère Clément — 0642516538.