Fête Paroissiale, Dimanche 5 octobre 2025.
Comme chaque année, nous aurons la Fête Paroissiale à l’église St-Bernard le dimanche 5 octobre 2025. A inscrire absolument dans votre agenda !
Plus de renseignements bientôt…
Deux églises, une communauté – Strasbourg
Fête Paroissiale, Dimanche 5 octobre 2025.
Comme chaque année, nous aurons la Fête Paroissiale à l’église St-Bernard le dimanche 5 octobre 2025. A inscrire absolument dans votre agenda !
Plus de renseignements bientôt…
1er octobre, 20h, Salle Saint-Maurice.
Témoignages, enseignements, ressources — avec le P. Bernard Gross, curé, des catéchistes et des parents, pour savoir comment accompagner nos enfants dans la foi — du baptême à l’adolescence.
Date : 1er octobre
Heure : 20 h
Lieu : Salle Saint-Maurice — 1 rue de Reims, 67000 Strasbourg

Bonne rentrée ! Nous sommes heureux d’annoncer la réouverture des inscriptions pour le catéchisme. Nous proposons des parcours, en groupe ou personnalisés, pour la catéchèse et la préparation aux sacrements (baptême, première communion, confirmation) à tous âges.
Les inscriptions à l’éveil à la foi (3-7 ans) et au catéchisme (8-77 ans !) sont possibles depuis le 18 août, auprès de Catherine Mensch :
cooperatrice@stm-stb.fr 07 83 00 26 98


Un prêtre sera à votre disposition pour donner le Sacrement de la Pénitence et de la Réconciliation en ces dates :
Samedis 6 et 13 septembre :
Confessions de 16H00 à 17H00 à l’église St-Maurice
Une édito de rentrée par le P. Clément Loebel.
Quoi de plus nostalgique que la sonnerie de la cour de récréation ? En septembre, le réveil matinal pousse les nouveaux élèves, cartables sur le dos, sur les bancs de l’école. A l’odeur des pages du cahier neuf, le cœur est saisi d’appréhension à l’idée des futurs camarades et … du maître : sera-t-il sévère, juste ou drôle ? Cette atmosphère de rentrée, mêlée aux premières feuilles mortes, se diffuse comme ces émissions radios diffusées trop fort au moment du petit-déjeuner et du brossage de dents qui n’en finit pas. On va être en retard ! Les mêmes doutes gagnent aussi les adolescents et les parents même si déjà « on sait ce que c’est. » Ainsi, toute la société française est prise au cœur de la rentrée des classes ! Pendant la récré, on se racontera les souvenirs des vacances et on y ajoutera quelques inventions dont la saveur ne peut être égalée même par le dernier smartphone. Qu’on revienne de loin ou non, c’est un nouveau départ pour toute la famille.
Nul besoin d’attendre la rentrée pour retrouver le goût de l’école car nous sommes disciples d’un Maître connu pour son autorité et sa mansuétude : Jésus. Comme des débutants, notre communauté est appelée à reprendre le chemin de l’église pour y exercer son espérance. Une allusion à notre année jubilaire en cours ! Du temps est offert jusqu’à l’Epiphanie pour nous renouveler intérieurement. Pourquoi ne pas s’y exercer par la prière pour la Création avec des participants du monde entier ? Via seasonofcreation.org/fr. Une occasion de nous rappeler que si, en France, la priorité est donnée à la rentrée, pour tous les habitants de la maison commune, il y a urgence à sauvegarder l’œuvre de Dieu : la terre, le ciel et tout ce qu’il contient. Alors, quelles douces résolutions prendrons-nous en famille, seuls ou en collaboration fraternelle, pour que la Création se dore de sa dignité récréative? La récréation reste un jeu d’enfant. C’est universel.
Grande joie, enfin, d’ouvrir l’édito de rentrée à vos côtés !
P. Clément
Voilà déjà le dernier bulletin paroissial de l’année scolaire avant celui de l’été. Je pourrais vous parler de nos préoccupations d’Église, rester dans l’entre-soi, mais c’est sous une pluie de bombes sur l’Iran et Israël, qui occulte celle qui tombe en Ukraine et en Russie, et ailleurs, que nous partirons en vacances.
Je pourrais vous inviter à fermer les yeux sur ces réalités. Je pourrais aussi donner un effet de loupe à ce que nous voyons. Si nous étions juste après la guerre de 1939‑1945, nous pourrions savourer ce verset du Ps 87 : « J’écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles ; qu’ils ne reviennent jamais à leur folie ! »
Mais nous sommes en 2025, et le péché n’a pas arrêté, depuis, de se répandre, et nous en avons inventé tant d’autres tout en injectant dans nos consciences de fortes doses de vaccin anti‑culpabilité.
Cachez ce réel que je ne saurais voir. Quand certains théorisent sur un battement d’aile de papillon qui pourrait avoir des conséquences à l’autre extrémité de la Terre, personne n’est vraiment inquiet quand le souffle s’annonce ouvertement… en mégatonnes.
Alors, ne renonçons pas à nos vacances, mais n’oublions pas d’emmener avec nous — cela ne prend aucune place dans la valise — ce que saint Paul nous recommande :
« Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable. Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon. Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice, les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix, et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais. Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est‑à‑dire la parole de Dieu. En toute circonstance, que l’Esprit vous donne de prier et de supplier : restez éveillés, soyez assidus à la supplication pour tous les fidèles. » (Ep 6, 10‑18)
P. Bernard
Mercredi 18 juin à 20h (en visio).
Pour tous les alsaciens qui souhaitent participer au Congrès Mission 2025, qui se posent des questions sur le Congrès Mission, qui se demandent pourquoi aller à Paris si on peut le vivre chez nous, qui hésitent ou qui ont besoin d’informations :
Le mercredi 18 juin à 20h en visio
Vous êtes tous les bienvenus !
(Transmettez cette invitation autour de vous)
Quel bouquet final avant les vacances ! La fête de la SAINTE TRINITÉ (Solennité), la fête du SAINT-SACREMENT (Solennité), la NATIVITÉ DE ST JEAN BAPTISTE (Solennité), la fête du SACRÉ CŒUR DE JÉSUS (Solennité) et la fête de ST PIERRE ET ST PAUL, APÔTRES (Solennité), avec une ordination sacerdotale le même jour !
« Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » (Jn 10, 27-30)
« Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers. » (Lc 9, 16-17)
« Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés, grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut, pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au chemin de la paix. » (Lc 1, 76-79)
« De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. » Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent. D’un bond, il fut debout et il marchait. » (Ac 3, 6-8)
Tout cela suscite-t-il encore en toi une émotion ou est-ce devenu un sempiternel rabâchage ? Cela devrait susciter un bouleversement. Qu’est-ce qui empêche ce bouleversement de se produire ? Peut-être trouves-tu cela juste beau comme un conte ?
Non, cela est vrai et te tire de la mort pour une vie éternelle de bonheur, même sans ta belle voiture et ton iPhone ! « Ils sont justes, ils sont vrais, tes chemins, Roi des nations. Oui, toi seul es saint ! Oui, toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi ; oui, ils sont manifestés, tes jugements. » (Ap 15)
P. Bernard
Dès que nous ouvrons une Bible, nous apprenons qu’au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Une terre encore informe et vide, mais déjà pleine de promesses, car le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.
C’était un « tohu-bohu », terme qui n’est plus guère utilisé aujourd’hui, mais qui au XIIIème siècle désignait le désordre, la confusion.
Puis Dieu a vite mis de l’ordre en toute chose, avec amour et sagesse, comme des époux préparent soigneusement la chambre et le berceau de l’enfant qui s’annonce.
L’homme et la femme ont été placés dans cet environnement bon, agréable, avec une responsabilité, jusqu’à ce que la première faute introduise de nouveau un peu de chaos.
Jésus viendra proposer de remédier à ce malheur, en révélant le sens ultime de l’existence. L’Esprit se consacrera tout spécialement à l’homme et la femme. Le Père nous dira que c’est son propre amour qui est donné en son Fils, que c’est cette Parole humaine et divine que nous devons écouter.
La Pentecôte est une véritable bouée de sauvetage. La Pentecôte ne s’arrêtera pas avant le dernier homme, ou femme, ou enfant qui en aura besoin.
La Pentecôte est le dernier acte de l’histoire du Salut pour reconstruire non pas la terre, mais l’humanité. Cette terre qui mourra, que certains veulent sauver au détriment du joyau qu’elle porte : l’humanité appelée à la sainteté.
Drôle d’inversion par rapport aux commencements bibliques ! C’est bien le tohu-bohu qui revient. Ce qui était informe et vide, et qui a été mis en ordre, se vide de plus en plus de Dieu et se déconstruit au gré des politiques aux courtes vues.
Mais la Sagesse ne se refusera pas à celui ou celle qui la demande. L’Esprit soufflera toujours où il veut, sans demander une autorisation à un quelconque puissant de ce monde.
La Pentecôte souffle la liberté, même là où il y a des emprisonnements. La Pentecôte éclaire les lieux les plus enténébrés. Laissons entrer l’Esprit en nous, il est chez lui et nous rendra heureux (dans le sens des béatitudes).
P. Bernard
Parvenu au terme du temps pascal où nous étions dans la joie de la résurrection, se trouvent les solennités de l’Ascension et de la Pentecôte. Ces deux fêtes nous invitent à vivre et témoigner de l’espérance en la vie éternelle.
La solennité de l’Ascension nous rappelle que Jésus qui monte dans la gloire auprès du Père, a fait de nous ses témoins. Il est monté auprès de son Père et notre Père. Par son élévation, c’est toute l’humanité qu’il attire de la terre au ciel, il élève nos regards vers l’éternité. Il a dit lui-même « je pars vous préparer une place ». Il ajoute encore, « afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi ». C’est de cette promesse dont il nous fait les témoins, afin que nous annoncions au monde une espérance.
Au jour de la Pentecôte, l’Église reçoit l’Esprit Saint, le don de Dieu. Grâce à lui, nous sommes affermis pour rendre témoignage « de l’espérance qui nous habite ». Les apôtres en leur temps ont été rendu capable de dépasser leur peur. Reclus et apeurés qu’ils étaient au Cénacle, l’Esprit les a fortifiés, afin qu’ils proclament aux foules de Jérusalem, à « chacun dans leurs langues », les merveilles de Dieu. L’évènement qu’est la Pentecôte met en lumière deux actions que l’Esprit Saint réalise en nous. D’une part, ce dernier nous rend capables de dépasser nos peurs, il « nous remplit de force ». D’autre part, ce même Esprit nous dispose à rendre témoignage à l’Évangile. Le Seigneur nous dit en effet, « ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. »
Le Christ nous a sauvés par son sacrifice, il est ressuscité, il est monté aux cieux auprès du Père. Des cieux, il nous a envoyé l’Esprit Saint. Au terme de ces évènements, le Seigneur Jésus nous adresse cette parole et cet appel :
« À vous d’en être les témoins ! »
En rendant témoignage, par la parole et par les actes, nous prenons part à une entreprise qui nous dépasse, c’est la plus belle qu’il nous soit donné d’accomplir, nous continuons l’Œuvre de Dieu.
Valentin, séminariste en stage pastoral
La messe du samedi 7 juin à l’église St-Bernard sera un peu particulière. Elle sera célébrée par le Père Benjamin KAFALA. Il sera entouré de quelques membres de l’association « Alsace Horizon Centrafrique », pour fêter les 10 ans de sa fondation.
La République de Centrafrique est l’un des pays les plus pauvres au monde. 6 100 000 habitants en 2021, enclavés au cœur du continent africain avec une superficie de 623 000 km², figure parmi les plus pauvres et les plus fragiles du monde malgré sa richesse en ressources naturelles.
La RCA vient de passer plus de deux décennies de crises géopolitiques. Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA), signé le 6 février 2019 avec 14 groupes armés.
La RCA occupe le 191º rang du classement sur 193 pays en 2022 de l’indice du capital humain et de développement humain. Le pays est doté d’un potentiel agricole impressionnant et de vastes forêts, mais la population attend encore de pouvoir bénéficier pleinement de ces ressources.
Les enfants sont les grandes victimes de cette situation : violence, manque d’accès à la nourriture, aux soins de santé, à l’éducation, à l’eau et à l’assainissement.
P. Bernard Gross
Pour lutter contre cette situation, l’association Alsace Horizon Centrafrique a été fondée en 2015 par des français et des centrafricains, sous l’impulsion du Père Benjamin KAFALA.Nous serons invités à un verre de l’amitié au sous-sol de l’église St-Bernard après la messe.