Le Trio Biblique

Heureux l’homme … qui se plait dans la loi de Dieu, et médite sa loi jour et nuit.

Psaume 1. 1-2.

Cette béatitude du psaume nous indique une direction pour nous approcher de Dieu. Avec les Trios bibliques, nous proposons de prendre résolument cette direction.

Qu’est-ce qu’un Trio biblique ?

Un Trio biblique est une rencontre de trois personnes (principalement de notre communauté de paroisses) autour d’un texte du Nouveau Testament (plus rarement des textes de l’Ancien Testament sont proposés à l’étude). Chaque Trio biblique est donc une rencontre de trois croyants désireux d’aller à la rencontre du Seigneur, d’approfondir et de faire grandir leur foi, de se nourrir de la Parole et d’apprendre de son prochain.

Nous organisons généralement 3 sessions de Trio biblique par an, autant que possible en-dehors des périodes de Pâques et de l’Avent.

Chaque session de Trio biblique se déroule sur 5 à 8 semaines. Le rythme est d’une rencontre par semaine. Chaque rencontre dure 1 heure.

Chaque Trio détermine les lieu, date et heure des rencontres à sa convenance. 

À chaque rencontre, un extrait biblique différent est étudié. Les extraits sont choisis par l’équipe organisatrice autour d’un thème, par exemple « Jésus nous enseigne en images dans l’évangile de Jean ».

Comment vivre un Trio biblique ?

La participation à une session de Trio biblique suppose une préparation individuelle de chaque rencontre. Il est en effet important de s’imprégner de chaque texte, de les méditer.

La préparation individuelle de chaque rencontre est une phase de méditation nécessaire qui, grâce au canevas proposé, nous aide à être à l’écoute du Saint Esprit. Chacun met par écrit ce qu’il a reçu dans cette phase. Il est possible de lire le texte dès le lendemain de la réunion précédente, et ainsi le repasser dans son cœur – le méditer – pendant toute la semaine.

Le Trio se réunit ensuite pour échanger sur ce que chacun a reçu du texte, selon un canevas encourageant un partage du temps de parole et incitant à l’écoute de ce qui est dit. Chacun arrive aux rencontres du Trio biblique comme il est et accueille le partage des autres membres du Trio sans jugement.

Comment se déroule une rencontre ?

L’articulation des rencontres est prévue par le canevas mis à disposition au début de la session, le temps de parole est chronométré. Il s’agit de livrer aux autres membres du Trio ce qui nous a touché/frappé dans le texte étudié, son interprétation de celui-ci, les fruits que nous en retirons et d’écouter chacun des autres membres en faire de même. Il s’agit de partager son interprétation d’un texte biblique et non de débattre de ce texte et de l’interprétation qui en a été donnée par l’un(e) ou l’autre. Il est donc important de respecter le temps de parole de chacun et d’écouter attentivement.

Chacun livre donc son interprétation personnelle à la première personne (nous parlons bien de ce que nous comprenons et ressentons).


Ci-dessous le déroulé type d’une rencontre :

Chaque membre du Trio biblique joue un rôle dans le déroulement de celui-ci. Chacun leur tour, ils seront animateur, chrono-maître ou priant. L’animateur veille au bon déroulement de la séance et guide les autres membres à travers celle-ci. Le chrono-maître veille quant à lui au respect des temps de parole. Le priant a pour rôle de préparer deux prières ou chants : l’un(e) pour introduire le temps de partage, l’autre pour clôturer la rencontre.

Le temps de partage et d’écoute active est dirigé. Pour chacune des parties « Observation », « Compréhension » et « Actualisation », il y a plusieurs questions auxquelles il faut répondre. Par exemple pour l’observation : quels détails me touchent ? qu’est-ce que j’observe ?

La séance est ponctuée de temps de silence qui permettent de se remettre en présence du Saint Esprit.

A l’issue de chaque rencontre, nous échangeons ce que nous retenons du partage, ce que nous avons appris les uns des autres. Il est donc essentiel de prendre des notes écrites lors du partage des autres membres du Trio.

Chaque rencontre est riche en partages et découvertes. Nous en sortons toujours revigorés, apaisés et enrichis !

Aucun prérequis n’est exigé, chacun vient avec ses connaissances, ses sensibilités et son envie de goûter la Parole. Il n’existe ni bonne, ni mauvaise réponse. Laissez agir le Saint Esprit et venez goûter aux fruits de la Parole !

Si vous souhaitez vous inscrire aux prochaines sessions de Trio biblique, vous pouvez contacter Berthold

Bénissez, ne maudissez pas

L’évangile du 10ème dimanche du Temps Ordinaire est très spécial. On y apprend que la miséricorde du Seigneur n’a pas de limite. C’est d’autant plus étonnant, et un témoignage de plus de sa divinité, que Jésus est considéré sans aucune délicatesse comme ayant « perdu la tête » et pire encore, comme « possédé par Béelzéboul ».

Il y a donc là une inversion, au lieu d’une conversion, une perversion au lieu d’une conversion. C’est pour ainsi dire le paroxysme de ce que l’être humain peut présenter comme opposition à Dieu. Il pense qu’il a le droit de juger Dieu. Il ne met plus aucune limite à sa prépotence.

Nous sommes prévenus. Il y a un véritable danger. Amen, je vous le dis : « Tout sera pardonné aux enfants des hommes : leurs péchés et les blasphèmes qu’ils auront proférés. Mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, il n’aura jamais de pardon. Il est coupable d’un péché pour toujours. »

Les hommes et les femmes de ces temps troubles que nous vivons doivent faire attention aux mots qu’ils utilisent pour se juger les uns les autres. Y compris les chrétiens. Surtout en politique. Est-ce que diaboliser qui que ce soit peut apporter une quelconque noblesse ? Ou est-ce une ultime bassesse ? Si les médias et les réseaux sociaux  nous obligent à ne voir l’humanité qu’à travers un vocabulaire extrême (nazi, fasciste, dictateur…), que feront les enfants de ce vocabulaire à l’avenir, par imitation ? Quel esprit infusera-t-il en eux ?

Il y a comme une volonté d’enlaidissement sans frein de la créature de Dieu, et j’entends parfois les chrétiens y participer. STOP. « Bénissez, ne maudissez pas » (Romains 12.14). Ce choix que nous avons à faire dans le Christ est là devant nous, aujourd’hui même.

P. Bernard Gross

St. Barnabé

Mardi 11 Juin – Fête de St. Barnabé.

Barnabé nous est connu par le livre des Actes des Apôtres. Juif originaire de Chypre, il est un chrétien des toutes premières communautés de l’âge apostolique. Il accepte de mettre tous ses biens à la disposition de l’Église et surtout, discernant le charisme de Paul, il a l’audace d’introduire cet ancien persécuteur de chrétiens auprès des apôtres. Envoyé par l’Église de Jérusalem à Antioche de Syrie, il découvre que les païens accueillent avec joie la Bonne Nouvelle de Jésus. On peut dire que Barnabé, associant Paul à cette annonce de l’Évangile, a favorisé sa vocation missionnaire. Il participera avec lui à son premier voyage à Chypre et en Asie Mineure et témoignera avec lui à Jérusalem, devant tous les responsables de l’Église, des merveilles que Dieu accomplit chez les païens. Ce témoignage sera déterminant pour que l’Église accepte d’accueillir en son sein des païens, sans leur imposer les obligations du judaïsme. L’un et l’autre devant avoir leur caractère, Barnabé se sépare de Paul après un différend au sujet d’un certain Jean-Marc, probablement le futur auteur de l’Évangile de Marc. Barnabé retourne alors à Chypre où la Tradition le fait mourir martyr. Bien que n’ayant pas fait partie des Douze, Barnabé, comme Paul, est honoré avec le titre d’Apôtre. Sa vie montre que, sous l’impulsion de l’Esprit Saint, l’Église est missionnaire et catholique (universelle) dès ses origines.

P. Alain Eck
Eglise en Pays d’Hérault, n°83

Et après ?

Trop souvent, on porte toute son attention sur la préparation de la première communion et on ne fait plus rien ensuite. Or l’enfant a besoin de nous. D’abord pour que nous lui permettions d’aller à la messe tous les dimanches. Ensuite pour que la communion ne devienne pas automatique (je vais à la messe, donc je communie systématiquement sans me poser de question) mais qu’elle soit préparée la veille ou même durant la semaine qui précède. On peut en parler lors de la prière familiale pour que chacun, à sa manière et comme il veut, pense à préparer son éventuelle communion du lendemain ou du dimanche suivant.

Cette préparation reste fondamentalement un secret entre Dieu et l’enfant mais il est parfois souhaitable que nous suggérions tel effort, tel acte d’offrande. Rappelons aussi la règle du jeûne eucharistique qui veut que celui qui se prépare à communier s’abstienne « au moins une heure avant la sainte communion, de prendre tout aliment et boisson, à l’exception seulement de l’eau et des médicaments » (Nouveau code de droit canonique, canon 919, § 1). Cette règle peut sembler purement formelle et sans signification profonde : c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup de chrétiens ne l’appliquent pas et l’ignorent bien souvent. En réalité, qui s’efforce de la mettre en pratique s’aperçoit que c’est un moyen très concret de se préparer à l’Eucharistie, de ne pas communier par automatisme ou habitude. Cette préparation du corps incite à une préparation de l’âme. Véritablement, la règle du jeûne eucharistique est très pédagogique et il serait plus que dommage d’en priver l’enfant sous prétexte de ne pas le surcharger de règles et d’obligations.

S’il est important que l’enfant ne communie pas par habitude, qu’il se prépare à recevoir Jésus, que sa participation à l’Eucharistie soit soutenue par une demande régulière du sacrement du Pardon (en général, une fois par mois est une bonne fréquence), qu’il ne communie pas en état de péché grave (ne croyons pas que les petits ne soient capables que de « petits » péchés : la gravité de leurs refus d’aimer est proportionnelle à leur capacité d’aimer qui peut être très grande), en somme s’il est primordial qu’il ne reçoive pas Jésus n’importe comment, il faut veiller aussi à ce qu’il ne soit pas prisonnier de scrupules ou de perfectionnisme qui l’empêcheraient de communier sous prétexte d’indignité. L’Eucharistie ne se mérite pas : elle est don gratuit de Dieu pour nous. Et Jésus n’est pas venu pour les bien-portants mais pour les pécheurs.

Christine Ponsard

Une seule Vérité

Image : Carlo Acutis et Chiara Corbella.

Après les confirmations des jeunes de notre Communauté de Paroisses vécues avec les jeunes de l’Esplanade, en l’église du Christ ressuscité, après les confirmations adultes célébrées à Erstein, les professions de foi à St Maurice dimanche dernier, nous arrivons aux 1ères Communions, qui seront célébrées simultanément à St Bernard (11H00) au cours de la Messe communautaire, et à St Maurice (11H00) pour les élèves de Ste Clotilde.

Cette vie de l’Eglise, nous devons la reconnaître, la saluer dans l’Esprit Saint qui est à l’oeuvre avec les chrétiens engagés qui se dévouent pour que l’évangélisation continue. C’est une invitation à l’action de grâce, malgré les détériorations que nous observons dans la société. Quoi qu’il en soit, Dieu se révélera toujours, soit dans la vie des saints et des saintes d’aujourd’hui, Carlo Acutis ou Chiara Corbella par exemple (dans l’image en haut), ou par contraste en observant la haine et la volonté de guerre qui révèle chez certains une cruelle absence de Dieu et une présence du mal qui ne peut être vaincu… sans Jésus !

Dans le brouillard médiatique et le chaos des réseaux sociaux, il apparaîtra bientôt avec une acuité nouvelle qu’il n’y a plus qu’un seul Chemin pour s’en sortir, une seule Vérité pour exister librement et une seule Vie pour laquelle il faut absolument se convertir : la Vie éternelle. Faute de faire le lien indissoluble entre la vie terrestre et la vie céleste, beaucoup d’âmes ne pensent pas devoir faire des efforts particuliers et appropriés en ce monde pour aboutir en celui qui viendra après notre mort. Les lois humaines leur suffisent. Mais la loi naturelle et les commandements de Dieu ne peuvent être contournés sans dégâts. Les fautes envers ces principes ne peuvent être pardonnées que… par Jésus ! Il est temps de s’en rendre compte et d’agir en conséquence.

Un jubilé pour 2025

Les pèlerins de Paray-le-Monial ont pu vivre une année jubilaire pour le 350ème anniversaire des apparitions à Ste Marguerite-Marie. 2025 sera une année jubilaire à Rome. A ces occasions, les pèlerins peuvent vivre une démarche d’indulgence plénière. Mais qu’est-ce au juste ?

L’indulgence est Indulgence de Dieu. Elle ne se mérite pas, elle est pur don gratuit de la divine Miséricorde. Dans le sacrement du pardon, le péché est pardonné. Mais il reste le désordre causé par le péché, désordre qui nécessite réparation, ce qu’on appelle la « peine », qui donne lieu à la « pénitence » que le pécheur pardonné accomplit après avoir reçu le pardon sacramentel. L’indulgence plénière est une grâce offerte par Dieu à l’occasion d’une année jubilaire. Elle est réparation, effacement du désordre causé par le péché. Elle est demandée à travers des exercices de piété, confession, passage de la Porte sainte, prière aux intentions du Saint Père… Elle est reçue dans la communion des saints qui ne cessent de prier pour que soit accueillie la divine Miséricorde, sur la terre comme au ciel.

Source C.E.F.

Dans le sillon de cette tradition, le pape François à lancé l’initiative d’un nouveau jubilé (Bulle d’indiction « Spes non confundit » pour le jubilé de 2025 à Rome) :

Fort de cette longue tradition et convaincu que cette Année Jubilaire sera pour toute l’Église une expérience intense de grâce et d’espérance, je décide que la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre du Vatican sera ouverte le 24 décembre de cette année 2024, marquant ainsi le début du Jubilé ordinaire. Le dimanche suivant, le 29 décembre 2024, j’ouvrirai la Porte Sainte de ma cathédrale Saint-Jean-de-Latran qui fêtera le 1700ème anniversaire de sa dédicace, le 9 novembre de cette même année. Puis, le 1er janvier 2025, en la Solennité de Marie Mère de Dieu, sera ouverte la Porte Sainte de la Basilique papale Sainte-Marie-Majeure. Enfin, le dimanche 5 janvier, la porte sainte de la Basilique papale Saint-Paul-hors-les-murs sera ouverte. Ces trois dernières portes saintes seront fermées au plus tard le dimanche 28 décembre de la même année. En outre, j’établis que le dimanche 29 décembre 2024, dans toutes les cathédrales et co-cathédrales, les évêques diocésains célébreront la Sainte Eucharistie pour l’ouverture solennelle de l’Année Jubilaire, selon le Rituel qui sera préparé pour l’occasion…


Lire le texte complet sur le site du Vatican

Pape François

Concert d’orgue

Dimanche 26 mai à 17h à St Maurice.

Un concert d’Orgue par Benoit Clavier, organiste titulaire de la paroisse Sainte Famille de Schiltigheim et de l’orgue de Chœur de la cathédrale de Strasbourg.

A la suite de l’inauguration du Grand-Orgue historique Friedrich Weigle de 1899 magnifiquement restauré par la manufacture d’Orgue Koenig de Sarre-Union, comme en 2023, la paroisse St Maurice vous invite en 2024 à découvrir toutes les richesses sonores de cet instrument remarquable à travers 7 concerts d’orgue organisés les 4eme dimanches du mois à compter du 24 mars prochain jusqu’en Octobre à 17h avec une pause estivale en Juillet.

Un extrait de « Spes non confundit »

Spes non confundit, l’Espérance ne déçoit pas, est le titre de la bulle d’indiction du Jubilé ordinaire de l’année 2025 publiée par le pape François, le 9 mai, jour de l’Ascension. Serviteur des serviteurs de dieu, puisse l’espérance remplir le cœur de ceux qui liront cette lettre.


L’indulgence, en effet, permet de découvrir à quel point la miséricorde de Dieu est illimitée. Ce n’est pas un hasard si, dans l’Antiquité, le terme « miséricorde » était interchangeable avec le terme « indulgence », précisément parce que celui-ci entend exprimer la plénitude du pardon de Dieu, qui ne connaît pas de limites. Le Sacrement de Pénitence nous assure que Dieu pardonne nos péchés. Les paroles du psaume reviennent avec leur force de consolation : « Il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; Il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse ; […] Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour ; […] Il n’agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses. Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu’est l’orient de l’occident, Il met loin de nous nos péchés » (Ps 103, 3-4.8.10-12).

La Réconciliation sacramentelle n’est pas seulement une belle opportunité spirituelle, mais elle représente une étape décisive, essentielle et indispensable sur le chemin de foi de chaque personne. C’est là que nous permettons au Seigneur de détruire nos péchés, de guérir nos cœurs, de nous élever et de nous étreindre, de nous faire connaître son visage tendre et compatissant. En effet, il n’y a pas de meilleure façon de connaître Dieu que de se laisser réconcilier par Lui (cf. 2 Co 5, 20), en savourant son pardon. Ne renonçons donc pas à la Confession, mais redécouvrons la beauté du sacrement de la guérison et de la joie, la beauté du pardon des péchés !

Cependant, comme nous le savons par expérience personnelle, le péché “laisse des traces”, il entraîne des conséquences : non seulement externes dans la mesure où il s’agit des conséquences du mal commis, mais aussi internes, dans la mesure où « tout péché, même véniel, entraîne un attachement malsain aux créatures, qui a besoin de purification soit ici-bas, soit après la mort dans l’état qu’on appelle purgatoire ». Il reste donc, dans notre humanité faible et attirée par le mal, des “effets résiduels du péché”.

Ceux-ci sont éliminés par l’indulgence, toujours par la grâce du Christ, qui est, comme l’a écrit saint Paul VI, « notre “indulgence” ». La Pénitencerie apostolique publiera les dispositions permettant d’obtenir et de rendre effective la pratique de l’Indulgence jubilaire.

Un message d’amour transmis par Jésus

Un témoignage de Rosette Biellmann, paroissienne, sur son pélérinage à Paray le Monial.


Chers frères et sœurs, comment ne pas être transformés après avoir vécu ces trois journées si intenses à Paray le Monial !

Un programme admirablement établi par le Père Bernard nous a permis de comprendre dès le 1er matin la profondeur du message d’amour transmis par Jésus à sa messagère Marguerite-Marie, et ce grâce à la conférence du recteur du lieu : par la clarté et la profondeur de son exposé il nous a émus et bouleversés.

La plongée dans l’ambiance sacrée de ce lieu  fut notre messe à la chapelle des Apparitions, lieu où gît Sainte Marguerite- Marie, qui, par trois fois a eu la visite de Jésus qui lui confie la mission de révéler au monde son ardent amour pour tous les hommes.

Un autre lieu sacré est la Chapelle de la Colombière où nous vénérons les reliques de Saint Claude de la Colombière qui a accompagné Marguerite-Marie dans le discernement des messages reçus du Christ.

Et un Père Jésuite nous a éblouis par l’explication du symbolisme des éléments de la construction de la chapelle…

Nos ressentis sont profonds lors de la visite de la Basilique, de la chapelle Saint Jean où nous nous plongeons dans l’adoration du Saint Sacrement, et surtout du Parcours Jubilaire… émotions profondes et personnelles !

Ce fut un grand plaisir de partager ces moments avec nos deux Pères accompagnateurs et nos frères et sœurs de Saint Pierre le Jeune (Père Eric Wollbrett).

En profonde reconnaissance. Que l’Amour et la Miséricorde révélés en ce lieu puissent grandir et manifester leur ardeur au monde entier !

Rosette Biellmann

Je vous offre le Cœur de Jésus

Une prière de Sainte Marguerite-Marie au Cœur de Jésus…

Marguerite Alacoque, en religion sœur Marguerite-Marie, née le 22 juillet 1647 à Verosvres, petit village de Bourgogne et morte le 17 octobre 1690 à Paray-le-Monial, est une religieuse de l’ordre de la Visitation, mystique et inspiratrice du culte du Sacré-Cœur de Jésus et reconnue sainte par l’Église catholique. Elle est béatifiée en 1864, puis canonisée en 1920, et sa fête est le 16 octobre.


Père éternel,

je vous offre le Cœur de Jésus-Christ,
votre Fils bien-aimé,
comme il s’est offert lui-même
en sacrifice pour moi.

Recevez cette offrande que je vous fais,
comme aussi tous les désirs,
tous les sentiments,
toutes les affections,
tous les mouvements,
tous les actes de ce Sacré-Cœur.

Ils sont miens,
puisqu’il s’est immolé lui-même pour moi,
et je veux à l’avenir ne désirer que lui seul.

Recevez-les en satisfaction pour mes péchés,
et en action de grâce pour vos bienfaits.

Recevez-les
et accordez-moi par ses mérites,
toutes les grâces qui me sont nécessaires,
et surtout la grâce de la persévérance finale.

Recevez-les comme autant d’actes d’amour,
d’adoration, de louanges
que j’offre à votre divine majesté,
puisque c’est par le Coeur de Jésus
que vous pouvez être
dignement honoré et glorifié.

Sainte Marguerite-Marie

L’Esprit des pèlerinages

Frères et sœurs,

permettez-moi, à l’approche des vacances d’été, de vous présenter un magnifique ouvrage qui nous entraîne, sur les traces des pèlerins du monde entier, dans de grands sanctuaires chrétiens de France et sur les emblématiques chemins de Saint-Jacques qui irriguent l’Europe pour converger vers la Galice, en Espagne.

Un texte rédigé par la spécialiste des chemins de pèlerinages pour comprendre pourquoi le pèlerinage, en ce début du XXIe siècle, connaît un renouveau exceptionnel, et découvrir la richesse spirituelle de ces chemins célèbres ainsi que l’esprit de ceux qui les parcourent jusqu’à l’arrivée au sanctuaire, moment privilégié qui échappe à la mesure du temps.

Des images empreintes d’humanité et de sacré, qui saisissent le caractère universel et intemporel de la démarche pérégrine et donnent à voir l’intensité de ce qui se passe tout au long de ces pèlerinages, de l’instant le plus prosaïque aux étapes les plus spirituelles.

P. Bernard Gross

L’esprit des pèlerinages

de Gaële de LA BROSSE et Loïc MAZALREY, ed. Gründ (2018)

À la découverte des plus beaux pèlerinages. Un magnifique ouvrage qui nous entraîne, sur les traces des pèlerins du monde entier, dans de grands sanctuaires chrétiens de France, et sur les emblématiques chemins de Saint-Jacques, qui irriguent l’Europe pour converger vers la Galice, en Espagne.
Un texte rédigé par la spécialiste des chemins de pèlerinages pour comprendre pourquoi le pèlerinage, en ce début du XXIe siècle, connaît un renouveau exceptionnel, et découvrir la richesse spirituelle de ces chemins célèbres ainsi que l’esprit de ceux qui les parcourent jusqu’à l’arrivée au sanctuaire, moment privilégié qui échappe à la mesure du temps.

Des images empreintes d’humanité et de sacré, qui saisissent le caractère universel et intemporel de la démarche pérégrine et donnent à voir l’intensité de ce qui se passe tout au long de ces pèlerinages, de l’instant le plus prosaïque aux étapes les plus spirituelles.