Chapelet pendant le mois du rosaire

Le mois d’octobre est plus particulièrement consacré à la prière du rosaire.
En méditant ainsi les évènements du Salut, nous entrons par l’intercession de Marie dans l’intelligence de la foi et dans l’écoute attentive de sa Parole.

Le chapelet sera prié durant tout le mois d’octobre à l’église Saint-Maurice les mardis et mercredis à 17h00.

La prière du Rosaire permet de méditer, avec Marie, sa mère, la vie du Christ au travers des événements qu’il a traversés. C’est ce qu’on appelle les « mystères joyeux, douloureux, glorieux et lumineux ». Ce recentrage d’une prière mariale sur la personne du Christ donne une portée plus théologique à cette pratique populaire. « Résumé de tout l’Évangile » selon Paul VI, « douce chaîne qui nous relie à Dieu » selon Jean-Paul II, le Rosaire est une prière simple, dont le caractère répétitif ne doit pas évoquer un quelconque rite magique.

Jésus pose son regard sur vous aime.

Nous connaissons tous bien, peut-être même trop bien, cette histoire de l’homme riche. Ne pensez pas qu’il s’agit là d’une leçon sur les dangers de l’argent, contre le matérialisme ou sur le fait que nous soyons souvent possédés par ce que nous possédons ; il s’agit plutôt d’une leçon sur l’amour. « Posant son regard sur lui, Jésus se mit à l’aimer ». Cette rencontre est racontée par trois des quatre évangélistes, et Marc est le seul qui raconte ce petit détail, que Jésus regarde cet homme et l’aime.

L’homme riche ne répond certes pas à l’invitation de Jésus, il s’en va. Mais il s’en va triste, et cela montre qu’il répond quand même d’une certaine manière à l’amour de Jésus, à l’amour de Dieu. Sa tristesse montre qu’il sait vaguement qu’en s’en allant il rate quelque chose qui l’attire, qu’il perd quelque chose qu’il aime. Ne  désespérez pas de vous si vous êtes dans ce cas ! Même si pour les hommes c’est impossible, tout est possible à Dieu. Jésus pose son regard sur vous et vous aime.

Père Michel Steinmetz, curé

 Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères » (He 2, 11).

Nous sommes la parenté du Seigneur quand nous l’accueillons et mettons en pratique sa Parole. N’allez pas compliquer les choses. Elles sont très simples. La parenté de Jésus, c’est sa famille. Nous sommes de la même famille que Jésus quand nous acceptons de Le suivre. L’Eglise est avant tout une famille, celle qui prend plaisir et comprend l’importance de se retrouver, comme nous le faisons, pour nous réjouir de sa présence et resserrer les liens de notre unité familiale. Saint Jean-Paul II disait que la famille est une Eglise domestique (Lettre aux familles, 1994, 3). Il reprenait l’expression très ancienne de saint Cyrille, évêque de Jérusalem au IVe siècle, et remise en honneur par le Concile Vatican II (AA, 11). La famille est donc une cellule d’Eglise, peut-être même là où l’Eglise naît pour nous et où elle se développe dans des relations humaines vraies et sincères, autour de valeurs évangéliques d’espérance, de complémentarité de l’homme et de la femme, de respect et de fidélité.

Père Michel Steinmetz, curé.

RCF

RCF organise une grande soirée exceptionnelle « Génération Y Croire » lundi 11 octobre pour présenter les 6 projets de développement de la radio et lever des dons pour les soutenir. Elle aura lieu à 18h30 au Münsterhof, 9 rue des juifs, à Strasbourg.  

 Deux bonnes raisons de venir :

· Pour soutenir une radio chrétienne qui essaie de donner du sens à l’actualité,

· Pour donner à ceux qui entreprennent et créent du lien social les moyens d’être entendus et connus.

Plus d’informations et inscriptions sur le site : generationycroire.com

Lutte contre la pédophilie// Faire de l’Église une maison sûre

Mardi prochain, le 5 octobre, M. Jean-Marc Sauvé, président de la CIASE, la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Eglise, remettra publiquement aux évêques de France et aux supérieurs des congrégations religieuses le rapport que l’Eglise lui a commandé, il y a 3 ans.
Ce rapport va présenter un tableau de ces faits terribles de pédophilie, analyser la manière dont l’Eglise les a traités et faire des recommandations. Pour leur part, les évêques se sont mis à l’écoute des personnes victimes et ont pris en mars dernier toute une série de décisions supplémentaires qu’ils ont présentées à tous les fidèles dans une lettre aux catholiques de France. Nous sommes engagés dans la mise en œuvre de ces mesures nouvelles pour faire de l’Eglise une maison plus sûre.
Mardi prochain, la publication du rapport de la CIASE va être une épreuve de vérité et un moment rude et grave. Nous allons recevoir et étudier ces conclusions pour adapter nos actions. Je vous tiendrai informé car cette lutte contre la pédophilie nous concerne tous. C’est dans une attitude de vérité et de compassion que j’invite chacun d’entre vous à recevoir le contenu de ce rapport. Mais avant tout, nos pensées, notre soutien et nos prières vont continuer d’aller vers toutes les personnes qui ont été abusées au sein de l’Eglise.
Que le Seigneur de justice et de miséricorde nous conduise sur le chemin d’une vie nouvelle

Pas de monopole    

Les guérisseurs avaient coutume, au temps de Jésus, d’accompagner leurs soins et leurs exorcismes par des invocations aux dieux et à de grands personnages célèbres pour leurs pouvoirs thérapeutiques. Les apôtres ont remarqué un guérisseur qui opérait en invoquant le nom de Jésus. Cet homme me respecte, répond Jésus, laissez-le faire ; vous n’avez pas le monopole de mon pouvoir, vous verrez beaucoup d’hommes qui ne partagent pas votre foi mais qui luttent contre le mal, font du bien aux gens, leur rendent la santé. Croyants ou non, les hommes ne doivent pas rivaliser mais collaborer pour guérir et sauver tout homme, faire advenir la justice et la paix.

Le concile Vatican II disait magnifiquement : « Puisque le Christ est mort pour tout et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit-Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal » (Gaudium et spes, 5).

Père Michel Steinmetz, curé.

Congrès Mission

Le Congrès Mission permet à tous les chrétiens de commencer leur année en choisissant de suivre le Christ et de I’annoncer.

Vitrine de la vitalité de la mission en France, capteur des attentes et des aspirations de nos concitoyens, Ie Congrès Mission est conçu comme un laboratoire : chaque participant s’y pose la question des actions simples et à sa portée qu’iI peut réaliser pour que Ie Nom du Seigneur soit connu.

STRASBOURG, les 1er, 2 et 3 octobre

Renseignements et inscription :  https://www.congresmission.com

Un jubilé pour la paroisse Saint-Maurice

Après quatre années de travaux, l’église St-Maurice était consacrée le 29 mai 1899 dans un quartier seulement en construction. Eglise de la garnison militaire catholique, elle le restera jusqu’à la fin de la Première Guerre Mondiale. Ensuite, pour faire face à un afflux de population civile, le culte continuera d’y être célébré de manière ininterrompue. Ce n’est pourtant que le 13 novembre 1921, et après de nombreux pourparlers, que le décret d’érection de la nouvelle paroisse St-Maurice sera publié.

Pour fêter dignement le centenaire de la communauté paroissiale, un Jubilé d’une année s’est ouvert ce dimanche 14 novembre et se poursuivra jusqu’en novembre 2022.

Ce jubilé sera ponctué de travaux patrimoniaux, de gestes artistiques contemporains, mais aussi d’un travail historique sur le siècle écoulé, de célébrations festives, de rencontres fraternelles. Il sera l’occasion à la fois de regarder un passé honorable, mais aussi de s’ouvrir sur un nouveau siècle riche de promesses.

Une identité visuelle a été créée pour accompagner les festivités de l’année jubilaire.

Elle reprend le logo de la communauté de paroisses , représentant les deux églises, et « Jubilé / Saint-Maurice » dessine en relief une croix, tandis que la devise « cent ans pour un nouveau souffle » est inscrite en haut à droite, comme pour aller de l’avant…  









 

Pas de pouvoir à partager  

Quelles sont ces qualités d’enfance que Jésus « met au milieu » ? Elles ne sont pas citées dans l’évangile mais on peut les identifier assez facilement. Une qualité absolument essentielle est la capacité de confiance. Pouvoir faire confiance est une condition essentielle pour grandir, tous les pédagogues s’en accordent. C’est cette    relation-là que Dieu veut avec nous, que nous devons vouloir avec lui, et non une relation de soumission, de ritualisme, de marchandage ou de partage de pouvoir. Car ce que Dieu a à nous offrir de plus précieux, c’est de nous faire partager sa propre vie. C’est là une perspective plus intéressante encore qu’une distribution de postes, même prestigieux ! Or la conquête du pouvoir et son partage, voilà les lieux où ont l’air de se situer les disciples. Ils mettent la charrue avant les bœufs. Le pouvoir est service, et le service n’est vécu que dans l’imitation de Jésus. Tout découle de cela.

Il n’y a pas de pouvoir à partager dans ce drôle de Royaume qu’est le Royaume de Dieu. Il n’y a que différentes manières de servir.

Père Michel Steinmetz, curé.