Le mois de Marie est consacré par la dévotion populaire à la Vierge Marie.
Cette consécration est née à Rome. La promotion du mois de Marie doit beaucoup aux Jésuites. Au XIIIe siècle, le roi de Castille avait déjà associé dans son chant la beauté de Marie et le mois de mai. Au XVIe siècle, St Philippe Néri exhortait les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai.
Marie n’est pas le terme de la prière, elle en est l’occasion. C’est Dieu qui est loué pour le Salut accompli par son Fils, auquel Marie est associée par grâce.
En mai, le chapelet est prié tous les mardis, mercredis et vendredis soirsà 17h00 à l’église Saint-Maurice.
Jésus, le bon Pasteur, nous sauve. Qu’est-ce que cela veut dire ? Dans les Actes des Apôtres, Pierre conclut son discours en disant : « En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » (Ac 4,12) Cette phrase très simple exprime quelque chose de tout à fait central dans la foi catholique et dans notre expérience chrétienne. Il y a un sauveur, et il n’y en a qu’un seul : c’est Jésus lui-même !
Pourquoi ? C’est uniquement en Le suivant sans le lâcher, que nous pouvons traverser cette chose ultime qui voudrait mettre une fin à toutes choses : la mort. Il est l’unique sauveur parce qu’il est le seul qui fait l’offrande de sa vie pour le salut des hommes. Il ne se suicide pas, il ne cherche pas à mourir dans la « dignité », il ne cherche pas à mourir en héros. Il se laisse conduire à la mort en faisant l’offrande de sa vie par amour pour les hommes, et par obéissance à Dieu. Il est le seul par qui nous puissions être sauvés, non pas seulement parce qu’il a donné sa vie pour nous, parce qu’après tout, il aurait pu donner sa vie et l’histoire aurait pu s’arrêter là !
Il est notre sauveur parce qu’il a donné sa vie et qu’il a le pouvoir de la recevoir à nouveau, c’est-à-dire que Dieu l’a ressuscité. Il montre ainsi que la puissance de Dieu est plus grande que les forces du mal et de la mort.
Le premier pape de la réforme grégorienne est né à Eguisheim dans le Haut-Rhin. Nommé pape par l’empereur, il n’accepta cette charge qu’après son élection par le peuple de Rome. Il parcourut l’Occident pour éviter les pratiques de la simonie. Vis-à-vis de l’Orient chrétien, il tente la conciliation par une ambassade de cardinaux, mais elle échoua devant l’intransigeance du patriarche Michel Cérulaire. La fin de son pontificat fut assombrie par l’expansion normande dans le sud de l’Italie. Il fut d’ailleurs fait prisonnier et ne put rentrer à Rome huit mois plus tard, en mars. Mais, épuisé par les épreuves, il meurt quelques semaines après.
Saint Georges
Au IVe siècle, tous les sujets de l’empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l’empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux. A Lydda, en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d’obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l’histoire. Aux fioritures de la légende, s’ajoute au XIe siècle, la légende de la lutte victorieuse de saint Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon. Ce dont on est sûr, c’est qu’au IVe siècle, l’empereur Constantin lui fait édifier une église à Constantinople. Cent ans après, on les voit s’élever en Gaule, en Germanie…
St Georges, saint militaire, est représenté en bonne place à l’église St-Maurice, lui aussi, militaire ! Il fallait bien cela pour une église de garnison.
Le dimanche 25 avril aura lieu la journée mondiale de prière pour les vocations.
La vocation concerne tout le monde : chacun de nous a une vocation, cet « appel à la vie, à l’amitié avec Dieu, appel à la sainteté » (Christus vivit 248). Nous portons plus spécialement dans la prière les jeunes qui perçoivent un appel à la vie sacerdotale ou religieuse.
L’adoration perpétuelle aura lieu à Saint-Maurice le samedi 24 avril.
11h00 Exposition eucharistique
Durant la journée, adoration silencieuse, heure par heure.
17h00 Vêpres et salut du Saint-Sacrement
C’est en 1856 que Monseigneur André RAESS, évêque de Strasbourg, introduisit dans son diocèse l’adoration perpétuelle. Chaque paroisse devait faire une journée de veille et de prière en adoration devant le Très Saint Sacrement de l’autel. Les fidèles devaient prendre conscience de la Présence réelle du Seigneur dans l’Eucharistie. Répartie sur l’ensemble des paroisses du diocèse, l’adoration perpétuelle est célébrée dans chaque paroisse tous les 2 ans.
Pour s’assurer de la présence continue à l’église heure après heure, merci de vous inscrire rapidement auprès du secrétariat paroissialaux heures de permanence !
Un élément constitutif de la reconnaissance du Christ vivant au lendemain de sa résurrection, c’est la communion des disciples. Les deux disciples qui ont cheminé sur la route d’Emmaüs avec Jésus reviennent à Jérusalem pour raconter leur aventure mais, à leur retour, ils ont une surprise . Les autres qui étaient restés là ont eu eux aussi la visite du Christ ressuscité. C’est donc la convergence, l’addition de toutes ces expériences fragmentaires portées dans la communion de l’Église des onze Apôtres et de leurs compagnons qui constituent le témoignage communautaire de l’Église au sujet du Christ. Ce n’est pas chacun pris isolément qui devient témoin de la résurrection. C’est le corps ecclésial tout entier qui est comme constitué par la présence du Christ ressuscité et envoyé comme nous le dit l’Évangile : « la conversion sera proclamée en son nom à toutes les nations en commençant par Jérusalem. A vous d’en être les témoins. »
A nous aujourd’hui d’en être les témoins et de le reconnaître comme vivant au milieu de nous en ce jour.
Thomas était devenu un isolé. Il s’était mis à part du groupe, de la petite Eglise des Apôtres, claquemurée « par peur des Juifs ». Plus que son absence physique au soir de Pâques quand Jésus apparaît aux siens, c’est son scepticisme qui le met à part. Là encore Jésus ressuscité prend le soin de le réconcilier, c’est-à-dire de le réintégrer. Nous-même, il peut nous arriver de douter, de nous demander si tout cela est vrai, et à chaque fois le Christ nous invite à reprendre place dans la communauté de « ceux qui croient sans avoir vu ». Non pas qu’il s’agirait d’une démission de notre part, de notre intelligence, mais du fait que nous nous reposons sur la foi de nos frères quand la nôtre viendrait à défaillir.
Alors, oui, nous croyons sans avoir vu le Christ, nous croyons plus fermement en voyant les fruits de la puissance du Christ agissant par son Esprit. La mission que nous avons reçue est de manifester les fruits de sa grâce à travers notre manière de vivre, de faire confiance, de manifester la force du pardon. Notre vie peut témoigner que le Christ est vainqueur de la mort.
Ce dimanche 11 avril, les fiancés qui cheminent vers le sacrement du mariage se retrouvent une nouvelle fois. Ils prendront part à la messe de 11h à St-Maurice au cours de laquelle ils recevront une bénédiction spéciale.
Le sacrement de l’eucharistie est un des trois sacrements de l’Initiation chrétienne, avec le baptême et la confirmation. Contrairement à ces deux derniers qui ne sont pas réitérables, l’eucharistie accompagne la vie du baptisé jusqu’à sa mort. Loin d’être un « évènementiel » de la vie chrétienne, elle fait partie de son « ordinaire ». Pour le signifier les enfants célèbrent désormais leur première communion au long des messes dominicales, notamment durant ce temps de Pâques. Nous portons ces enfants et leurs familles dans notre prière !
Depuis la restauration de l’église St-Bernard, un grand Christ orne le chœur. La sculpture honore grandement le mystère pascal tout entier, puisque c’est un Christ ressuscité qui s’élance d’une croix qui ne saurait le retenir captif.
A St-Maurice, quelle expression de la foi le visiteur trouvait-il jusqu’à présent ? Un grand Christ crucifié, entouré de la Vierge Marie et de saint Jean, au sommet du retable, et une deuxième croix, en orfèvrerie de belle facture, juste en-dessous, au niveau du tabernacle. Mais aucune trace de la Résurrection… A présent, et grâce à la générosité de plusieurs donateurs, un Christ ressuscité en bois polychrome trouve place au milieu du maître-autel. Dans une lecture verticale, on aura donc le Christ en croix, le Christ ressuscité et le Christ glorifié présent dans l’eucharistie au tabernacle. Un condensé de l’ensemble du mystère pascal !
Quelles que soient nos ténèbres personnelles, quelles que soient les circonstances du moment et qui peut-être nous fragilisent, n’attendons pas en vain un « monde d’après », car le nouveau monde est déjà là et nous courrions le grand risque de ne pas en percevoir la nouveauté.
Ce temps de la vie qui ne connaît pas de fin et que Jésus inaugure pour nous, nous y sommes associés par notre baptême. Nous portons en nous le germe d’une vie éternelle, de la vie même de Dieu. Ce qu’est Jésus, vivant ressuscité, Il l’est pour nous. Sa résurrection rejaillit sur nous. Cadeau inestimable d’un mystère ineffable, révélé aux témoins « que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts ». Et les Actes des Apôtres de poursuivre : « Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. »
Ainsi donc, nous serons l’expression du visage glorieux du Christ. Saint Augustin le disait : « Nous n’avons pas seulement été faits chrétiens, nous avons été faits Christ ». A vous de l’assumer et d’en être fiers.