Messe de la Cène du Seigneur, avec la présence des séminaristes du diocèse, et procession au reposoir. / et via FACEBOOK
Vendredi-Saint 2 avril
09h30
Saint-Maurice
Office des Ténèbres, dans le chœur, puispossibilité de se confesser
10h30
Saint-Bernard
Chemin de croix des enfants
15h00
Saint-Bernard
Célébration de la Passion et de la Mort du Seigneur, puis possibilité de se confesser
17h00
Saint-Maurice
Chemin de croix
Samedi-Saint 3 avril
09h30
Saint-Maurice
Office des Ténèbres, dans le chœur
21h00
Saint-Maurice
Vigile pascale, messe de la Résurrection UNIQUEMENT en visiovia FACEBOOK
Saint Jourde Pâques 4 avril
09h30
Saint-Maurice
Grand-messe solennelle
11h00
Saint-Maurice
Grand-messe solennelle etbaptême de quatre enfants en âge de scolarité
11h00
Saint-Bernard
Grand-messe solennelle
17h00
Saint-Maurice
Vêpres solennelles et salut du Saint-Sacrement/ et via FACEBOOK
En raison de la situation sanitaire et du couvre feu de 19h, la Semaine sainte doit subir quelques aménagements.
Le Dimanche des Rameaux, la procession ne pourra se tenir. A toutes les messes les fidèles se tiennent à leur place, rameaux en main. Ces derniers seront disponibles à l’entrée des églises.
Le Jeudi-Saint, la messe est avancée à 17h. L’adoration pourra se faire pendant quelques instants avant la fermeture de l’église à 19h.
Le Vendredi-Saint, tout au long de la journée, il sera possible de se confesser aux lieux et horaires indiqués.
L’Eglise demande que la Vigile pascale soit célébrée en respectant le coucher du soleil. Elle sera donc célébrée à huis clos mais retransmise sur la page FACEBOOK.
Il est désormais possible de soutenir vos paroisses, St-Maurice et St-Bernard, ainsi que la vie pastorale en faisant un don en ligne directement sur notre site internet ! Le paiement est sécurisé via l’application PayPal. Comme tout don, cette solution ouvrira à déduction fiscale à hauteur de 66 % en remplissant le formulaire de don en ligne. Un don mensualisé peut aussi être programmé…
Les nappes des autels à l’église St-Maurice commençaient à être élimées, usées par le temps et leur vénérable usage…
Mais c’était sans compter sur le savoir-faire et la disponibilité de paroissiens dévoués et talentueux ! Désormais, de nouveaux jeux de nappes entrent en fonction et seront coordonnés aux différents temps liturgiques. Par ailleurs, un antependium couvrira le devant du maître-autel pour les grandes fêtes, ainsi qu’il en était d’usage durant la période médiévale pour des retables de la même inspiration que le nôtre. Cet usage perdure de nos jours fréquemment dans les églises anglicanes.
Tout au long du Carême déjà, nous avons cheminé en acceptant, autant que nous en avons été capables, de renoncer un peu à nous-mêmes pour que Dieu ait plus de place. Cette marche ne se termine pas aux portes de Jérusalem ; elle se poursuit dans les jours à venir. Ceux qui ont suivi le Christ sur les chemins de Palestine ont peu à peu reconnu à ses paroles et aux signes qu’il a accomplis que cet homme venait de Dieu. Pour Pierre, Jacques et Jean, cela est devenu plus lumineux encore au sommet de la montagne à la Transfiguration. Aujourd’hui dans le chemin qu’il emprunte, les croyants juifs ne s’y trompent pas : c’est le chemin qui de Béthanie à Jérusalem, en passant par la vallée du Cédron, est décrit par le prophète Zacharie comme celui du Messie au jour de Dieu. Cette Semaine, la Semaine Sainte, qui nous conduit à Pâques, nous poursuivrons ce chemin de l’abaissement de Jésus, qui sera aussi la révélation de sa puissance divine. Et ce n’est qu’à ce prix qu’elle sera « sainte » aussi pour nous !
Maintenons, ne rebroussons pas chemin par crainte ou bien ne bifurquons pas.
Durant cette Semaine, mettons-nous résolument sur cette route de l’humilité, avec beaucoup d’amour pour Lui, notre Seigneur et Sauveur.
« Rien n’est voilé qui ne sera dévoilé,rien n’est caché qui ne sera connu. » (Mt 10, 26)
Peut-être serez-vous surpris de découvrir les croix de nos églises voilées ?
Réponse en quelques lignes…
Le Missel romain prévoit, dans les rubriques qui concluent la célébration de la Cène du Seigneur, au soir du Jeudi-Saint, qu’après le transfert du Saint-Sacrement au reposoir, on dépouille les autels et qu’on enlève les croix. Là où ne pourrait pas enlever les croix, il est prévu qu’on les voile. Avant la réforme liturgique cette pratique de voiler les croix, et même les statues, intervenait dès le dimanche de la Passion (l’actuel 5e dimanche de Carême). Aujourd’hui c’est le dimanche qui précède Pâques et qui marque l’entrée dans la Semaine Sainte qui est tout à la fois « dimanche des Rameaux et de la Passion ».
La liturgie des Rameaux fait entrer la procession dans l’église à la suite de la croix, cette même croix qui aura fait s’ouvrir les portes de l’église et que le cierge pascal remplacera à l’entrée lors de la Vigile pascale. Alors qu’en outre la liturgie du Vendredi-Saint va focaliser les regards vers l’unique croix, objet de la vénération et signe du salut, cette pratique de voiler les croix aidera les fidèles à ne pas se disperser mais à se concentrer sur le lieu du supplice de Jésus qui devient paradoxalement l’arbre de Vie.
Premier avantage : lors de la célébration de la Passion et de la Mort du Seigneur, une seule croix sera rendue visible aux yeux de tous. La première des formes proposées par le Missel pour la vénération de la croix suggère de répondre directement au voilement des croix la veille au soir. Le prêtre dévoilera ou montrera, en trois temps, la croix aux yeux de tous en même temps qu’il chantera l’invocation : « Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde ! » et que tous répondront : « Venez adorons ! ». Cette acclamation sera suivie d’un bref temps d’adoration pendant lequel on mettra les genoux à terre. A l’usage ancien qui permettait que l’on présente plusieurs croix à la vénération des fidèles, en cas d’affluence, le Missel demande qu’une seule et unique croix soit utilisée afin de garantir la vérité du signe.
Deuxième avantage : l’importance accordée de fait à ce qui, caché, sera dévoilé. Après ce jeûne visuel, d’ailleurs renforcé non pas tant par la disparition des croix qu’on pourrait enlever, mais plutôt par le fait qu’elles soient voilées, c’est-à-dire que leur présence demeure mais comme signe momentanément caché, la croix retrouvera toute sa force comme objet du salut. En effet, l’œil, l’attention et donc le cœur s’habituent à ce qui est commun au point d’en faire quelque chose de routinier. Que ne sommes-nous pas habitués à voir des croix, pas seulement dans les églises, mais dans nos intérieurs et comme motifs de décoration ! Se déshabituer ce qui tombe « dans l’œil » aura la vertu de le redécouvrir avec force.
Voiler puis dévoiler pour réaliser un acte de révélation : dans la croix du supplice se donne déjà à contempler le Christ triomphant. Ce « jeûne visuel » nous prépare à l’adorer comme l’instrument de notre salut au cœur de la liturgie du Vendredi-Saint et à la retrouver, à Pâques, comme l’arbre de vie.
Le curé se propose de visiter et de porter la communion,à l’occasion des fêtes de Pâques, aux personnes âgées et maladesle mardi 23 mars dans l’après-midi et le jeudi 25 mars dans la journée.
Merci de se signaler, en indiquant les coordonnées, au secrétariat paroissial aux heures de permanence.
Le Messie va être glorifié, et nous savons que les disciples en entendant cela peuvent encore imaginer que Jésus va manifester sa puissance dans un déferlement de force. Mais ils ont déjà été préparés et prémunis contre cette tentation : « si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il ne porte pas de fruit, mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12,24). Il faut bien comprendre que la gloire du Messie passe par sa mort dont ils vont être les témoins dans les jours qui viennent.
Or on ne tient pas à disparaître. Au contraire nous serions plus tentés de nous agripper pour mieux demeurer. L’Évangile nous enseigne un autre chemin. Pour que l’épreuve que les disciples vont traverser contribue à fortifier leur lien avec le Christ et leur permettent d’entrer dans la perspective propre de Jésus, la voix qui se fait entendre comme un écho de la transfiguration que nous avons méditée à l’entrée de ce Carême, dit : « je l’ai glorifié et je le glorifierai encore ». La gloire du Christ, d’après l’évangile de saint Jean c’est son élévation de terre, c’est-à-dire sa crucifixion. Et pourtant, là où les témoins ne verront qu’un signe de malédiction, un signe de défaite, un signe d’abandon de la part de Dieu, Dieu lui-même dit : « je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore ».
Une après-midi du Pardon, samedi 20 mars, dès 14h00, église St-Maurice :
célébration pénitentielle et liturgie de la Parole
puis adoration du Saint-Sacrement et possibilité de rencontrer un prêtre (7 prêtres sont disponibles).
Temps de louange avec les vêpres à 16h00.
Un temps à vivre en famille, pour se préparer à Pâques dans la joie retrouvée de la grâce du baptême !
« Le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner à nous-mêmes. Je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à quelqu’un d’autre et dans la confession, nous demandons à Jésus son pardon.
Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, un don de l’Esprit-Saint, qui nous comble dans le bain régénérant de miséricorde et de grâce qui coule sans cesse du cœur grand-ouvert du Christ crucifié et ressuscité. »