Nouvel An à la Paroisse, nouvelles étapes vers le baptême…

Nouvel An

Le 31 décembre des paroissiens organisent une fête de nouvel an ouverte à tous dans les sous-sols de l’église St Bernard et invitent les familles, couples, personnes curieuses ou sans autres programmes à les rejoindre ! Chacun apporte de quoi manger et boire sur le principe de l’auberge espagnole.

Contact : M-Christine Kapica (06 36 80 17 55) et Kataline Ravel (06 84 03 89 55).

Nouvelles étapes vers le baptême et bibliothèque

Quatre enfants et une adolescente feront leur deuxième étape de Baptême le dimanche 8 janvier à St Maurice. Notre joie et notre prière les accompagnent !

La Bibliothèque Paroissiale sera à votre disposition le même dimanche 8 janvier à St Maurice.


Toutes les histoires du passé, tous les résultats enregistrés par la science concernant la paléontologie, la géologie, et la naissance des mondes, tout cela est infiniment précieux et indispensable, mais n’explique rien que ce qui est derrière nous ! D’énormes confusions, dans le monde scientifique et aussi dans le monde religieux, viennent de ce qu’on s’est tenu aux origines animales de l’humanité, de ce qu’on n’a pas vu que tout cela, ce n’est pas encore l’Homme ! L’homme en tant que phénomène spirituel, en tant que dignité, en tant que sujet de droit et capacité de grandeur, tout cela se situe en avant de nous.

Maurice Zundel

Nouvel An à la Paroisse, actualités…

Soirée « Réconciliation »

Pour préparer Noël en pleine conscience de la Rédemption, le jeudi 22 décembre, des prêtres resteront après la messe de 18H30 dans l’église jusqu’à 22H00, sur fond musical et méditations.

Nouvel An

Le 31 décembre des paroissiens organisent une fête de nouvel an ouverte à tous dans les sous-sols de l’église St Bernard et invitent les familles, couples, personnes curieuses ou sans autres programmes à les rejoindre ! Chacun apporte de quoi manger et boire sur le principe de l’auberge espagnole.

Contact : M-Christine Kapica (06 36 80 17 55) et Kataline Ravel (06 84 03 89 55).

Recherche logement pour une maman ukrainienne et son fils

Pour aider le Collectif Accueil-Réfugiés de la Communauté de paroisses Saint Maurice – Saint Bernard : Michel de Mathelin, 06 26 26 01 25, mdemathelin@gmail.com

Dix versets bibliques sur la Lumière

La lumière et l’obscurité sont souvent utilisées comme des allégories du bien et du mal ou de la vérité et du mensonge. Voici quelques-uns des versets bibliques qui traitent de différents aspects de la lumière.

« Dieu dit : ‘Que la lumière soit.’ Et la lumière fut »

(Gn 1, 3)

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi »

(Is 9, 1)

« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde »

(Jn 1, 5-9)

« De nouveau, Jésus leur parla : « Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. »

(Jn 8, 12)

« En toi est la source de vie ; par ta lumière nous voyons la lumière »

(Ps 35, 10)

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux »

(Mt 5, 14-16)

« Ta parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route »

(Ps 118, 105)

« Tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière ; en lui, il n’y a pas de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché »

(1 Jn 1, 5-7)

« Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière, et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera »

(Ep 5, 13s)

« Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute »

(1 Jn 2, 8- 10)

Image: séparation de la lumière et de l’obscurité – mosaïque, 1200-1210 – Basilique de Saint Marc, Vénise

Éviter un « blackout » ! Et si une autre Lumière nous attendait ?

Nous avons fait un petit bout de chemin ensemble depuis le mois de septembre. Nous ne sommes plus qu’à une semaine de Noël ! Nous allons tous et toutes, croyants ou pas, utiliser la symbolique de la lumière. Cette lumière aura forcément un effet sur nous. Pour certains, elle contiendra une « magie », pour d’autres un gaspillage d’énergie, et pour nous, chrétiens, elle évoquera la lumière divine qui vient éclairer le monde.

Je ne me permets pas de juger les différentes manières d’interpréter la lumière. Quelle que soit sa forme, issue du feu ou de l’électricité, elle n’existerait pas sans un Créateur qui nous a devancé, dont on « squatte » de plus en plus l’espace si merveilleux sans rien lui devoir.

Depuis septembre, l’humanité elle aussi a fait un bout de chemin, et, me semble-t-il, ce chemin pose de plus en plus question. Les idées « lumineuses » ont l’air de manquer. Il est même question d’éviter un « blackout » ! Et si une autre LUMIÈRE nous attendait ?

Car de belles étincelles prometteuses sont arrivées jusqu’à nous par des catéchumènes. Le regroupement de nos deux paroisses prend corps dans l’amour mutuel que nous nous devons au nom de l’enfant-Dieu. Tout cela est à enrichir, à pérenniser dans l’Esprit-Saint. Rien ne sera facile dans les années à venir. Comment tenir sans avoir la solidité d’une vraie communauté derrière soi, sur laquelle chacun doit pouvoir compter, en cas de difficulté ?

Qu’elle vienne de plus en plus dans nos consciences, cette belle lumière du Christ ! Qu’elle vienne dans nos cœurs, éclairer nos actes, nos paroles, nos emails et nos SMS ! Qu’elle vienne créer de la beauté, de la bonté, de la générosité, de la joie ! JOYEUX NOËL !

P. Bernard

Qui donc était aveugle ?

Sainte Odile est représentée comme Abbesse, ayant une crosse dans une main et un livre ouvert dans l’autre où des yeux sont dessinés. Quand il y a un miracle concernant les yeux, nous pensons la plupart du temps aux yeux de notre visage. Mais combien de temps a-t-il fallu à Etichon-Adalric pour reconnaître que Dieu peut être à l’œuvre dans la vie d’une handicapée ? Trop longtemps, parce que fou de rage en apprenant que Odile est vivante et guérie, et que son fils a manœuvré pour la réhabiliter dans la famille, il tue ce dernier !

Qui donc était aveugle ? Comme Bartimée dans l’évangile de Saint Marc. Qui a vu en Jésus celui qui pouvait le sauver ? Uniquement l’aveugle. Les autres n’ont rien vu. Qui a reconnu Jésus à la fraction du pain, alors qu’il avait disparu à leurs yeux ? Les pèlerins d’Emmaüs. Quelle est donc cette capacité de voir au-delà de la vision biologique humaine ?

Qui peut encore croire que nous sommes seulement « physique et chimie » ? Ou alors, s’il vous plaît, injectez-moi non pas ce vaccin que je ne nommerai pas, mais une dose d’amour et donnez-nous sa composition moléculaire !

Ne vous pressez pas, moi j’ai déjà tout ce qu’il faut avec ce que mes yeux intérieurs m’ont permis de voir, Jésus, Fils de Dieu et Dieu avec le Père et l’Esprit-Saint. Et merci Seigneur pour mes yeux biologiques, qui me permettent de savourer les évangiles et de te voir encore et encore, toujours plus distinctement, avec mes yeux intérieurs.

Pendant ce temps de l’Avent, Seigneur, avec sainte Odile, ouvrez les yeux de notre conscience, ouvrez-nous les yeux sur ces limites intellectuelles où nous nous complaisons, où nous n’introduisons plus de morale. Car la morale, c’est plus que l’intelligence, c’est la Sagesse.

P. Bernard

Découvrir le temps où il est urgent de croire

Une homélie de saint Ambroise (+ 397) pour le 3ème dimanche de l’Avent.

Nous venons d’entendre l’évangile où Jésus critique ceux qui savaient reconnaître l’aspect du ciel, mais n’étaient pas capables de découvrir le temps où il était urgent de croire. Jean Baptiste appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? Il n’est pas simple de comprendre ces simples paroles, ou bien elles contredisent ce qui précède. Comment, en effet, Jean ignore-t-il maintenant celui que plus haut il a reconnu par révélation de Dieu le Père ? Comment a-t-il reconnu alors celui qu’il ignorait jusque-là, et ignore-t-il maintenant celui qu’il connaissait naguère ? 

Je ne le connaissais pas, dit-il, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : C’est celui sur lequel tu verras l’Esprit Saint descendre du ciel. Et Jean Baptiste crut à cette parole, il reconnut celui qui lui fut montré, il l’a adoré après l’avoir baptisé, et il a prophétisé son avènement. Enfin, dit-il, j’ai vu et je rends ce témoignage : C’est lui le Fils de Dieu. Puisque l’intelligence immédiate de ces paroles présente un sens contradictoire, cherchons leur signification spirituelle.

Jean, nous l’avons dit précédemment, représente la Loi qui annonçait le Christ. Or il est exact que la Loi, retenue matériellement captive dans les cœurs rebelles comme dans des prisons obscures, enfermée dans des cachots pourvoyeurs de supplices, derrière des barreaux d’inconscience, ne pourrait pousser jusqu’au bout le témoignage en faveur de l’économie divine de notre salut sans la garantie de l’Évangile. Jean envoie donc ses disciples au Christ, pour qu’ils obtiennent un supplément d’information, parce que le Christ est la plénitude de la Loi. Enfin le Seigneur, sachant que sans l’Évangile personne ne peut avoir une foi plénière – car si la foi commence par l’Ancien Testament, c’est dans le Nouveau qu’elle s’accomplit – n’éclaire pas les questions qu’on lui pose sur lui-même par des paroles, mais par des faits. Allez, dit-il, rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les sourds entendent, les lépreux sont purifiés, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres.

Pourtant ce ne sont encore là que des exemples mineurs du témoignage apporté par le Christ. Ce qui fonde la plénitude de la foi, c’est la croix du Seigneur, sa mort, son ensevelissement. Et c’est pourquoi, après la réponse que nous avons citée, il dit encore : Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! En effet, la croix pourrait provoquer la chute des élus eux-mêmes, mais il n’y a pas de témoignage plus grand d’une personne divine, il n’y a rien qui paraisse davantage dépasser les forces humaines que cette offrande d’un seul pour tous : par cela seul, le Seigneur se révèle pleinement. Et enfin c’est ainsi que Jean l’a désigné : Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde.

Ces paroles ne s’adressent pas seulement à ces deux hommes, les disciples de Jean, mais à nous tous, afin que nous croyions au Christ, si les événements confirment cette annonce.

Saint Ambroise (tiré du Commentaire sur l’Evangile de Luc, 5, 93-109)


Image: mosaïque du 5e siècle, Basilique de San Vittore in Ciel D’Oro, Milan

Spectacle « La Pastorale des Santons de Provence »

Les acteurs de Caritas Alsace vous invitent à assister à un spectacle unique dans le Bas-Rhin : La pastorale des Santons de Provence.

Ce spectacle, mettant en scène des bénévoles, des salariés et des personnes accompagnées par Caritas Alsace, sera proposé en représentation unique le samedi 17 décembre à 15h en l’église Saint-Maurice de Strasbourg. Entrée libre, plateau.

La Pastorale des Santons de Provence fait partie des grandes traditions provençales du temps de Noël. Héritière des « Mystères » médiévaux, elle raconte, avec humour, la naissance du Christ…

Tous les personnages types des récits provençaux sont conviés pour raconter l’histoire : les bergers, le meunier, le gendarme et le voleur, la belle et son fiancé, le ravi et l’aveugle Personnages hauts en couleurs, que l’on retrouve dans les crèches à santons (santoun = petit saint), maire et curé inclus !

C’est une représentation théâtralisée. Elle est parlée et chantée, en provençal ou en français, et les personnages sont en habits provençaux.

En savoir plus…

Le Royaume ne vient pas de manière visible et il est au milieu de vous

Une homélie de saint Augustin (+ 430) pour le 2ème dimanche de l’Avent.

Nous venons d’entendre l’évangile où Jésus critique ceux qui savaient reconnaître l’aspect du ciel, mais n’étaient pas capables de découvrir le temps où il était urgent de croire au Royaume des cieux (cf. Lc 12,54). C’est aux Juifs qu’il disait cela, mais cette parole parvient jusqu’à nous. Or le Seigneur Jésus Christ lui-même a commencé ainsi sa prédication : Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche (Mt 4,17). Jean Baptiste, son précurseur, avait commencé de la même façon: Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche (Mt 3,2). Et maintenant le Seigneur les blâme parce qu’ils ne veulent pas se convertir alors que le Royaume des cieux est proche, ce Royaume des cieux dont il dit lui-même qu’il ne vient pas de manière visible (Lc17,20), et aussi qu’il est au milieu de vous (Lc17,21).

Que chacun ait donc la prudence d’accepter les avertissements de notre Maître, pour ne pas laisser échapper le temps de sa miséricorde, ce temps qui se déroule maintenant, pendant lequel il épargne encore le genre humain. Car, si l’homme est épargné, c’est pour qu’il se convertisse, et que personne ne soit condamné. C’est à Dieu de savoir quand viendra la fin du monde : quoi qu’il en soit, c’est maintenant le temps de la foi. La fin du monde trouvera-t-elle ici-bas l’un d’entre nous ? Je l’ignore, et il est probable que non.

Pour chacun de nous le temps est proche, parce que nous sommes mortels. Nous marchons au milieu des dangers. Si nous étions de verre, nous les redouterions moins. Quoi de plus fragile qu’un récipient de verre ? Pourtant on le conserve et il dure des siècles. Car on redoute pour lui une chute, mais non pas la vieillesse ni la fièvre. Nous sommes donc plus fragiles et plus faibles, et cette fragilité nous fait craindre chaque jour tous les accidents qui sont constants dans la vie des hommes. Et s’il n’y a pas d’accidents, il y a le temps qui marche. L’homme évite les heurts, évite-t-il la dernière heure ? Il évite ce qui vient de l’extérieur, peut-il chasser ce qui naît au-dedans de lui ? Parfois n’importe quelle maladie le domine subitement. Enfin, l’homme aurait-il été épargné toute sa vie, lorsqu’à la fin la vieillesse est venue, il n’y a plus de délai.

Saint Augustin (tiré du Sermon 109)


Image: « Vision de Saint Augustin », par Vittore Carpaccio – Ecole de Saint George Dalmatien, Vénise (1502)

La Vierge Marie a donné à Jésus son vêtement de chair

La Vierge Marie a donné à Jésus son vêtement de chair. Il fallait un « tabernacle » pur et saint à Dieu pour se faire homme. Le dogme de l’Immaculée Conception est particulièrement clair à ce sujet, limpide, et « coule de Source ». Je préfère de loin qu’il coule d’une source divine plutôt que d’une source humaine, rationnelle et réductrice.

L’homme butera toujours sur les vérités de la foi, mais pas l’Eglise, qui est inspirée par l’Esprit-Saint.

Et c’est ainsi que j’aime Marie parce que si elle était juste une mère porteuse renvoyée à ses fourneaux après la naissance de Jésus pour s’occuper de ses autres enfants, elle n’aurait rien à m’apporter. Je peux en rencontrer des milliers comme cela !

Elle seule me donne la garantie que les hommes et les femmes de ce monde peuvent transcender la chair et participer à la gloire du Christ. C’est justement parce qu’elle n’est pas divine par essence, mais sauvée comme nous tous et toutes, qu’elle parle à mon âme. Mais je ne gagnerais rien à la vouloir moins aboutie dans son humanité.

Elle nous est donnée pure, par la toute-puissance d’amour de Dieu, dès sa conception, pour que nous puissions voir en elle la pureté que Jésus veut acquérir pour chacun, chacune de nous. Elle n’est pas une privilégiée, mais la première à profiter des vertus de l’Incarnation de son Fils. Elle est déjà en soi une bonne nouvelle du Salut.

Elle est là pour que nous regardions vers le zénith de notre humanité, que Dieu seul peut nous obtenir. Nous, au mieux, nous obtenons des idoles. Que ce temps de l’Avent nous donne envie d’être recréés à l’image de Jésus et la beauté que Marie lui a donnée.

P. Bernard

Prier pendant l’été

Seigneur autant que j’ai pu, autant que tu m’en as donné la force, je t’ai cherché et j’ai voulu avoir l’intelligence de ce que je crois et j’ai beaucoup discuté et j’ai peiné.

Seigneur, mon Dieu, mon unique espérance, exauce-moi. Ne permets pas que je me lasse de te chercher, mais mets-moi au cœur un désir plus ardent de te chercher …

Me voici m’élevant devant toi avec ma force et ma faiblesse. Soutiens l’une, guéris l’autre.

Devant toi est ma science et mon ignorance.

Que je me souvienne de toi.

Que je te comprenne.

Que je t’aime.

Saint Augustin

Mission Noël – « Et si Noël c’était quelqu’un ? »

Chaque samedi de l’Avent l’Eglise de Strasbourg se fait « conversation » (cf. Ecclesiam Suam n°67, 1964) : Des missions d’évangélisation auront lieu chaque samedi après-midi au centre-ville afin d’aller à la rencontre de personnes qui n’ont peut-être jamais rencontré ou entendu parler de Jésus !

Chacun de nous est un sacrement de la joie du salut pour nos frères et sœurs dispersés dans un monde sécularisé où les références au bonheur de croire en Dieu disparaissent. Pourtant, l’Amour de Dieu est offert à tous !

Quand ? Les samedis 26 novembre, 03, 10 décembre et 17 décembre 2022, à partir de 14h.

Point de rassemblement ? Chapelle et cour du Grand Séminaire (rue des frères)

➢le formulaire d’inscription est ici