Jésus pose son regard sur vous aime.

L’homme riche ne répond certes pas à l’invitation de Jésus, il s’en va. Mais il s’en va triste, et cela montre qu’il répond quand même d’une certaine manière à l’amour de Jésus, à l’amour de Dieu. Sa tristesse montre qu’il sait vaguement qu’en s’en allant il rate quelque chose qui l’attire, qu’il perd quelque chose qu’il aime.

Pas de monopole    

Cet homme me respecte, répond Jésus, laissez-le faire ; vous n’avez pas le monopole de mon pouvoir, vous verrez beaucoup d’hommes qui ne partagent pas votre foi mais qui luttent contre le mal, font du bien aux gens, leur rendent la santé. Croyants ou non, les hommes ne doivent pas rivaliser mais collaborer pour guérir et sauver tout homme, faire advenir la justice et la paix.

Il a bien fait toutes choses !

jourd’hui vient répandre ses bienfaits : enfin les aveugles voient et « les oreilles des sourds s’ouvrent ». « Effata » ; les captifs de l’incrédulité s’ouvrent à la lumière de la foi ; la tristesse de la fatalité se mue en joie folle devant Jésus. Juifs et païens qui suivaient, depuis des siècles, des routes différentes se rejoignent maintenant sur « la voie sacrée », le chemin de l’Evangile, Bonne Nouvelle de la libération universelle. En racontant cette scène, Marc nous invite à poursuivre aujourd’hui ce travail d’« ouverture ».

La Loi qui va droit au cœur

Jésus ne se décourage ni ne s’arrête jamais : il reprend sa route et s’en va porter la Parole ailleurs. Avant de nous disperser pour le temps de l’été, il nous faut nous interroger : sommes-nous de ces habitants de Nazareth ? Accueillons-nous encore la parole d’autorité de Jésus ou l’empêchons-nous de faire des miracles ?

Une pause revigorante

« Mon cœur est sans repos, tant qu’il ne repose en Toi », écrit saint Augustin.         L’été arrive après des mois qui sont demeurés atypiques et qui ont généré beaucoup de souffrances tant sociales que psychologiques. Nous entrons dans ce temps particulier avec le rêve, peut-être, d’un retour prochain « à la normale » et, pour beaucoup, avecLire la suite « Une pause revigorante »

Modeler le monde

Nous voudrions que Dieu agisse à notre manière, nous voudrions enrôler la force de Dieu pour mettre en œuvre nos objectifs, mais ce n’est pas de cette façon que le Christ annonce le règne de Dieu. Dieu travaille au cœur des événements comme il travaille la liberté et le cœur de tous les hommes, mais d’une façon qui nous échappe et que nous ne maîtrisons pas. Cela s’appelle vivre dans la foi.