L’homme riche ne répond certes pas à l’invitation de Jésus, il s’en va. Mais il s’en va triste, et cela montre qu’il répond quand même d’une certaine manière à l’amour de Jésus, à l’amour de Dieu. Sa tristesse montre qu’il sait vaguement qu’en s’en allant il rate quelque chose qui l’attire, qu’il perd quelque chose qu’il aime.
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Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères » (He 2, 11).
Nous sommes de la même famille que Jésus quand nous acceptons de Le suivre. L’Eglise est avant tout une famille, celle qui prend plaisir et comprend l’importance de se retrouver, comme nous le faisons, pour nous réjouir de sa présence et resserrer les liens de notre unité familiale.
Pas de monopole
Cet homme me respecte, répond Jésus, laissez-le faire ; vous n’avez pas le monopole de mon pouvoir, vous verrez beaucoup d’hommes qui ne partagent pas votre foi mais qui luttent contre le mal, font du bien aux gens, leur rendent la santé. Croyants ou non, les hommes ne doivent pas rivaliser mais collaborer pour guérir et sauver tout homme, faire advenir la justice et la paix.
Pas de pouvoir à partager
a que différentes manières de servir.
Que disons-nous de Lui ?
vous, qu’est-ce que vous dites ? Nous, chrétiens, disciples de Jésus, que disons-nous de lui? Qu’exprimons-nous à son sujet ? Est-ce que nous ne disons rien de plus que ce que tout le monde dit autour de nous ? Ou bien entretenons-nous avec lui une relation qui nous permet d’aller plus loin ?
Il a bien fait toutes choses !
jourd’hui vient répandre ses bienfaits : enfin les aveugles voient et « les oreilles des sourds s’ouvrent ». « Effata » ; les captifs de l’incrédulité s’ouvrent à la lumière de la foi ; la tristesse de la fatalité se mue en joie folle devant Jésus. Juifs et païens qui suivaient, depuis des siècles, des routes différentes se rejoignent maintenant sur « la voie sacrée », le chemin de l’Evangile, Bonne Nouvelle de la libération universelle. En racontant cette scène, Marc nous invite à poursuivre aujourd’hui ce travail d’« ouverture ».
La Loi qui va droit au cœur
Jésus ne se décourage ni ne s’arrête jamais : il reprend sa route et s’en va porter la Parole ailleurs. Avant de nous disperser pour le temps de l’été, il nous faut nous interroger : sommes-nous de ces habitants de Nazareth ? Accueillons-nous encore la parole d’autorité de Jésus ou l’empêchons-nous de faire des miracles ?
Une pause revigorante
« Mon cœur est sans repos, tant qu’il ne repose en Toi », écrit saint Augustin. L’été arrive après des mois qui sont demeurés atypiques et qui ont généré beaucoup de souffrances tant sociales que psychologiques. Nous entrons dans ce temps particulier avec le rêve, peut-être, d’un retour prochain « à la normale » et, pour beaucoup, avecLire la suite « Une pause revigorante »
Son autorité n’est pas mécanique
Jésus ne se décourage ni ne s’arrête jamais : il reprend sa route et s’en va porter la Parole ailleurs. Avant de nous disperser pour le temps de l’été, il nous faut nous interroger : sommes-nous de ces habitants de Nazareth ? Accueillons-nous encore la parole d’autorité de Jésus ou l’empêchons-nous de faire des miracles ?
Passer la peur
la mer. Il a franchi les obstacles, en particulier la mort. Il a mis le pied sur l’autre rive et il nous y conduit.
Modeler le monde
Nous voudrions que Dieu agisse à notre manière, nous voudrions enrôler la force de Dieu pour mettre en œuvre nos objectifs, mais ce n’est pas de cette façon que le Christ annonce le règne de Dieu. Dieu travaille au cœur des événements comme il travaille la liberté et le cœur de tous les hommes, mais d’une façon qui nous échappe et que nous ne maîtrisons pas. Cela s’appelle vivre dans la foi.
